‹ Sentences de M. Terentius VarronChapitre 50 sur 54 · Cf. Série il et · texte numérisé non relu

Cf. Série il et

lOft. Cette sentence rappelle les paroles de Socrate dans les Entretiens mémorables de Xénophon. Vayron se sépare ici des stoïciens, et blâme la divination comme le faisait Gicéron.

XXXVI. — 106. Rapprochez de cette Série xxxvi les § 142, lft5.

108. Voy, dans le de Benef, de Sénèque (I, c. 1, g 2) cette même expression : « Dignus est decipi , qui do recipiendo cogitavit , quum daret. \

109. Cette complaisance que nous avons pour nousmêmes fait dire à Varron dans les Satires ménippées (éd. CEhler, p. 161, Modius) : « Omnes videmur nobis esse belli, festivi , saperdae , cum simus vairpot. »

110. Varron, dans les Académiques de Cicéron (I, § 2), dit en parlant du de Lingua latina : « Quae et sunt magna sane, et limantur a me politius. »

XXXVII. — 112. Faire dépendre et la science et la vertu de l'effort, de la tension de l'âme, c'est l'idée dominante du stoïcisme ; les cyniques déjà recommandaient de s'exercer et de peiner {Voy, Sénèque, Epist, 9/t, § k7, et M. Ravaisson, Essai sur la métaph, d^Aristote, 2« vol., p. 118, suiv.)

XXXVIII.— 113. Rapprochez de cette Série xxxviii, le § 121 , et Sénèque, Epist, 1 .

115. De même Sénèque : « Vivit is qui se utitur. » Kpist, 60.

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XL. — 110. Voy. Juste Lipse qui expose les opinions des sloicions sur ramilié {Manud. ad stoic, phiL, lib. III, i6), et saint Augustin qui analyse le d& Philosophia de Varron (de Civ, Deij XÏX, 3) : « Hanc vitam beatam etiam socialem pdrtaibent esse, quae amicorum bona propter se ipM diligat sicut sua, eisque propter ipsos hoc velit quod sIIh. •

XLL— Iff. Cf.§H3, suiv.

^23, De cette pensée et de la précédente on peut rapprocher un fragment des Satires ménippées (éd. Œhler, p. 119, Eumenides) : «vQuia plus, inquit, merere débet, in quo est virtus ; » et 09ll# sentence conservée par Aulu- Gelle (I, 18) : « Successum fortuna , experientiam laus sequitur. »

XLII. — 12'i. Conl^rek à cette Série xui, la Série xiii et les §148, 149, IbO.

XLIV. — 130. Varron avait écrit contre les flatteurs la Satire ménippée intitulée : Papia papœ, mpi iyxu/iiùiv (éd. OEhler, p. 180).

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