‹ Sentences de M. Terentius VarronChapitre 52 sur 54 · L. — 139. Cf · texte numérisé non relu

L. — 139. Cf

lUO. CL § % , ^1 . Blâmer les discussions stériles , les vaines controverses, tel était, à ce ^ue Ton pense, le but de deux Satires mênippées, intitulées l'une Armorum judidum et l'autre AoyofiMxt'oi, (éd. Œhler, p. 90!et 1U8).

LL — 1/^1, On peut rapftrocher de cett* senteneè une fin de vers empruntée aux Satires ménippêes (éd. OBM|pr, p. 100, Bimarcus) : **

Stultos contemnite docti.

142, U5. Cf. Série xxxvi. — Nous lisoiwjBns la Mer des Hystoires : « Ceulx qui s^ J0jbbnt ne sont point louez d'autruy. »

LIL — 144. Cf.§60,*rfr,77.

LUI. — ikù. Citons ici ce fragment des Satires ménippées (éd. CEhler, p. 106,fira« credo ^ hodie nihil) : a Quibus instabilis animus ardens mutabiliter avet habere et non habere, fastidiliter inconstaojfel^ectore. »

148. Rapprochez de cette sentence et des deux suivantes la Série xlii.

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