L. — 139. Cf
lUO. CL § % , ^1 . Blâmer les discussions stériles , les vaines controverses, tel était, à ce ^ue Ton pense, le but de deux Satires mênippées, intitulées l'une Armorum judidum et l'autre AoyofiMxt'oi, (éd. Œhler, p. 90!et 1U8).
LL — 1/^1, On peut rapftrocher de cett* senteneè une fin de vers empruntée aux Satires ménippêes (éd. OBM|pr, p. 100, Bimarcus) : **
Stultos contemnite docti.
142, U5. Cf. Série xxxvi. — Nous lisoiwjBns la Mer des Hystoires : « Ceulx qui s^ J0jbbnt ne sont point louez d'autruy. »
LIL — 144. Cf.§60,*rfr,77.
LUI. — ikù. Citons ici ce fragment des Satires ménippées (éd. CEhler, p. 106,fira« credo ^ hodie nihil) : a Quibus instabilis animus ardens mutabiliter avet habere et non habere, fastidiliter inconstaojfel^ectore. »
148. Rapprochez de cette sentence et des deux suivantes la Série xlii.