Cf
LIV. — 151. Cf. 40, 62. Rapprochez de cette sentence un fragment des Satires ménippées (éd. CEhler, p. 229, mpi «OfT>7/5t'«« ) : « Légende autem et scribendo vitam procudito. » — Varron , après avoir été quelque temps lieutenant de Pompée en Espagne , se consacra tout entier à ses études et même pendant sa vieillesse composa de nombreux ouvrages. Au milieu de la guerre civile , au moment où César revenait d'Afrique , Cicéron écrivait à Varron : « Quum enim te semper magnum hominum duxi ; tum , quod his tempestatibus es prope solus in portu , fructusque doctrinae percipis eos, qui maximi sunt, ut ea
considéras , eaque tractes , quorum et j^am et delectatio est omnibus istormn et actis et voluptatibus anteponenda. Equidem hos tuosTnsculanenses dies instar esse vitœ ptito; libenterque omnibos onmes opes concesserim , ut nûhi liceat, vi nulla interpellaiito,tHo modo vivere {Epist, ad êk. IX, 7). »
LV. — 152. Rappelons que Varron avait écrit un traité de Philosophia. «
155. J'ai transcrit ici les quatre sentences conservées par MatttaM||j£arinator ; mais la dernière est sans doute faussement attribuée à Yarron et doit être rapportée à Publius Syrus. Voy. les Comte, ht. reliquiœ de Ribbeck, LipsiaBl855,p. 275. -,< »