‹ Sept générations d'exécuteurs, 1688-1847 (volume 4)Chapitre 21 sur 22 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Cour qui, en prononçant la sentence de mort, lui ont donné force de loi ; que la Chambre de cassation qui, en rejetant le pourvoi, a enlevé au condamné son dernier espoir.

Oserai-je dire qu'il soit plus coupable enfin que le souverain qui, tenant encore la vie de ce malheureux suspendue dans une goutte d'encre au bec de sa plume, comprend qu'il ne peut exercer le plus belle prérogative de sa couronne et repousse le recours en grâce.

A Dieu ne plaise qu'en parlant ainsi je prétende élever un blâme jusqu'à ces augustes tuteurs de la société qui accomplissent, avec une noble fermeté, et, toujours en étouffant leurs propres sentiments , d'austères devoirs. A Dieu ne plaise que j'aie l'ambition d'établir entre eux et l'humble exécuteur des volontés de la loi une assimilation irrévérencieuse. Je^ ne veux qu'indiquer le lien logique qui lui impose une si rude tâche et, par conséquent, l'inconséquence du préjugé qui le frappe d'une réprobation contre laquelle il devrait être protégé par les exigences mêmes de l'intérêt social.

Donc, respect aux hommes qui, en haut

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