DUPRAY DE LA MAHÉRIE ET C% ÉDITEURS 14, RUE D'ENGHIEN
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Le 18 mars 1847 , je rentrais chez moi fatigué d'une de ces longues promenades dans lesquelles je ne cherchais que les endroits solitaires pour y ensevelir mes tristes rêveries et l'obsession constante de mon esprit. J'avais à peine franchi le seuil de l'hôtel, et ki
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vieille grille, qui s'ouvrait si rareineiit, retombait de tout son poids , en grinçant sur ses gonds' rouilles, quand le concierge mo remit une lettre.
Je reconnus de suite ce large pli et ce large sceau dont l'aspect m'avait toujours fait frissonner d'épouvante et de douleur; je pris en tremblant le message, et, ni' attendant à y trouver un de ces ordres funèbres auxquels ma terrible consigne me faisait un devoir d'obéir, je montai péniblement les marches du perron de mon hôtel.
Arrivé dans mon cabinet, je rompis avec désespoir ce pli ftxtal qui devait renfermer quelque mission de mort à remplir; j'ouvris la lettre :