ÉPILOGUE
De l’antique élégie , allez , filles nouvelles ,
Vous, dont la voix chanta la liberté Sur les ruines éternelles Où de son ombre encor plane la majesté.
Allez, hâtez-vous, le tems presse :
Ce fanatisme ardent qui menace nos droits ,
Il marche, il court, il peut vous gagner de vitesse, En frappant la pensee avec le fer des lois.
Que si je n’avais craint de vous voir prisonnières, Deux compagnes auraient encor,