‹ Sept messéniennes nouvellesChapitre 11 sur 21 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

De l’antique élégie , allez , filles nouvelles ,

Vous, dont la voix chanta la liberté Sur les ruines éternelles Où de son ombre encor plane la majesté.

Allez, hâtez-vous, le tems presse :

Ce fanatisme ardent qui menace nos droits ,

Il marche, il court, il peut vous gagner de vitesse, En frappant la pensee avec le fer des lois.

Que si je n’avais craint de vous voir prisonnières, Deux compagnes auraient encor,

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