ÉPILOGUE
Pour s’unir à vos chants , retarde votre essoi ; Allez; peut-être, hélas! serez-vous les dernières!
Célébrez l’Italie ; ah ! qui verra jamais L’azur de son beau ciel sans vanter ses attraits i Qui ne cède aux transports d'une lyrique audace Sur ces bords que les dieux se plaisaient à fouler, Où des mêmes zéphyrs qui parfumaient leur trace Le souffle harmonieux semble encore exhaler Les sons du luth divin de Virgile et d Horace.
Mais sur ces bords charmans caressés par les mers , Sur ces tombeaux romains que la mousse a couveits Comme aux lieux où V enise expire , L’esclavage Indeux s’entoure de deserts.
Au murmure éternel des eaux et du Zéphire Il mêle , en gémissant , le bruit sourd de ses fers , Et son haleine impure aux parfums qu’on respire.