‹ Septicémies d'origine auriculaireChapitre 36 sur 54 · MES · texte numérisé non relu

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DE IT ET ae

La LRU, PURES

1° Une typhoïde : Dans les formes de type septicémique pur : (température en plateau, adynamie), d’autant plus que l’état infectieux préexistant est pris pour des symptômes d’invasion, que la torpeur confine au tuphos, qu’il peut exister une splénomégalie et des troubles intestinaux.

2° Une méningite : D'autant plus que l’existence d’un foyer auriculaire laisse toujours à redouter une extension infectieuse aux méninges. Surtout chez l’enfant, des vomissements, une céphalée intense, un Kernig, peuvent marquer le début de l’état septicémique.

Le diagnostic ne peut être tranché sans le secours

de la P.L.

3° Une crise paludéenne, quand il s’agit de formes pyohémiques franches, réalisant le tableau classique de l’accès palustre. La recherche des hématozoaires qui s'avère négative, l’hémoculture, l’apparition précoce de signes dissémination et de localisations secondaires, ne tardent pas à éclairer le diagnostic. Enfin, chez un otorrhéique, un état septicémique peut reconnaître une origine autre que la suppuration auriculaire : l’analyse des signes locaux mérite d’être minutieusement conduite.

Toutes les pyrexies aiguës (pneumonies, érysipèle, tuberculoses aiguës, endocardites malignes, fièvre puerpérale) peuvent, du reste, faire errer le dia-

gnostic pendant 24 à 48 heures.

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