ACTE I
demander, de la part de mon chef de poste, si le capilaino Léonidas a i^eçu des ordres particuliers pour aujourd'liul.
CATILINA
Oui, pom' arrêter les passants qui n'ont pas de cartes civiques.
MAXIME, à part.
On est sm' nos traces, et cet homme qui m'a suivi...
CIISCINNATL'S.
En voilà un d'arrêté... Tiens, dans le bîiclier.
MAXIME, à ijart.
Un des nôtres?
CATILINA
Un danseur,
MAXIME, à pan.
Un danseur! Non. (Haut.) J'ailcndi'ai le capitaiue.
CATILINA, ouvrant la deuxième poite,' à droite.
Là-dedans... si tu veux... c'est sa chambre,
MAXIME
Merci! (a part.) Me voilà eu sùi'eté, eu allendant que mon espion s'éloigne... Il est dix heures et demie, notre rendez-vous n'est qu'à cincj heures, j'ai le temps, (il entre dans la cliambre; au même instant, grand bruit deliors.)
CATIMNA, ruformaut la porte sur Maxime.
Qu'est-ce que c'est (]ue ça?
POTIRON, entre par le fond, tout cITare.
A l'aide donc, vous autres! C'en est un ([u'on arrête et <jui ne veut pas descendre de voiture. Toute la rue est en l'air.
(Rumeurs; on entend le cri : « Au pOSte ! Au pOSte!) CATILINA.
De la résistance ? Un homme seul ! Aux armes, Cincinnatus!
POTIIiON, sur le seuil.
Le v'ià! le v'ià!
voix DEHORS.
Au poste!
GAUAT, dehors.
C'est bon, c'est bon, ou y va, au poste!
CRIS, redoublant.
.. Au poste! au poste!