ACTE DEUXIÈME é
Mais j'étais si jeune I... et si délaissée ! Ah ! ce baron ! c'est bien sa faute, mon ami î je vous jure...
CHAPELARD, de même*
Mais c^est lui, baronne, j'en étais sûr. J^allais vous le dire: e'est la faute du baron 1
Oh ! Dieu oui I
GHAPELARD.
Courage, ma digne amiel... vous avez bien souffert!... mais vous serez bien récompensée I — Je prends la voiture , n'est-ce pas ?
Si mon mari ne Ta pas prise !
GHAPELARD.
Il Taura prise 1 Tenez! il monte, (criant à la fenêtre.) Monsieur le baron I à pied, de grâce I... Laissez- moi la voiture ! C'est pour votre bien 1 (En scène.) Au lieu de se mortifier en allant à pied !... Un si grand pécheur.
Il se soare. La toile tombe.
rit< ÙV DEUXIÈME ACTE
Appartement d'Yvonne. Fenêtre au fond, ouvrant de plain-pied sur le jardin. — Porte d'entrée à gauche. — Porte d'intérieur à droite. Cheminée dans J'angle à-gauche. Piano dans l'angle à droite. Canapé à droite. Guéridon au milieu. Un pouf devant le guéridon.