‹ Séraphine: comédie en cinq actesChapitre 92 sur 119 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

AMBROISE

Oui, monsieur, et la grille n*est pas fermée à clef... Faut-il?...

UONTIGNAG.

Attends.

Il va sur le perron, d'où il regards.

T VON NE, an secrétaire.

Ah 1 les mauvaises plumes!... Est-ce qu'il n'y en a pas d'autres?

Elle cherche dans les tiroirs.

AUBROISE.

Mademoiselle, c'est que nous avons tout emballé*

TYONNE, Uoarant le paquet de lettres.

Excepté ce paquet pourtant! (Regardant celles qai «ont dessus.)

Ah ! mais ce sont mes lettres. Eh bien, merci, vous n'oubliez que mes lettres I

AMBROISE

C'est que, maintenant, la valise de monsieur est fermée....

YVONNE, enveloppant le paqpiet et le lui donnant.

Eh bien, dans mon sac de voyage. Tenez!...

Elle ferme le secrétaire. Ambroise sort avec le paquet, par la gauche.

IfONTIGNAG, rentrant Tivement. A Yronnet en fermant le

secrétaire.

Rentre chez toi, vite \

YVONNE

Mais pour écrire?

UONTIGNAG.

Plus tard 1

YVONNE

Hais je n'ai ni plumes, ni...

MONTIGNAG.

Plus tard 1

A propos de lettres, tu avais oublié...

IIONTIGNAC, la poussant vers la porte.

Mais, pour Dieu, plus tard, plus tard! Va-t'en I

YVONNE

C'est donc quelqu'un ?

MONTIGNAG.

Oui.

TVONNB.

Ah I je me sauve. ••

MONTIGNAG, sur le teofl-

Oui, là-bas, dans ta chambre, et ferme la porte.

YVONNE

Je vais tâcher fie dormir un peu.

MONTIGNAG.

C'est ça., dors. (Fermant la porte.) AIlous donc ! II était temps !

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