ACTE QUATRIEME
YVONNE, viYement,
Âhl écoute!... Papa, je te l'abandonne un peu... mais maman ) non!
UONTIGNÀG.
Alors tu me laisseras seul juge du moment où je ferai partir celle lettre ?
YVONNE
Je le veux bien I
UONTIGNAG*
Alors, écris 1
YVONNE, remontant Tirement yen le fond.
Tout de suile. (Rerenant.) Ahl dis donc, parrain I
MONTIGNAG, assis sur le canapé et la soÎTant des yeux ayec amour.
Chérie I
YVONNE
Nous partons seuls?...
MONTIGNÂG.
Avec Ambroisel... oui.
YVONNE
Ahl
MONTIGNAG.
Qui veux-tu qui vienne avec nous?
YVONNE
Ah! je pensais que peut-être il y aurait aussi quelqu'un...
MONTIGNAG.
Quelqu'un qui s'appelle Robert ?
YVONNE, virement.
Ah! je dis cela, lu comprends!...
MONTIGNAG.
Mais, oui, je comprends !. .. Je n'ai pas voulu de lui.
YVONNE
Pourquoi?
152 SËRAPIIINE
MONTIGNAC
Je crains que ce ne soit un garçon léger... sans convie* tionl
YVONNE, Tirement.
Oh! tu te trompes 1... si tu Tavais entendu comme moi. Olil uon, pour cela, il croit bien ce qu'il dit î...
IIONTIGNAC, te lerant.
Nous verrons bien alors, car nous le retrouverons là-bas.
YVONNE
A Cherbourg?
MONTIGNAG.
Oui-
YVONNE
Ah 1 lant mieux I
MONTIGNAG, le leyant.
Parlez-moi de ça ! c'est franc ! — trésor, va ! Que c'est jeune, que c'est pur et sincère, et tendre et bon ! et (a luimême.) quelle joie de se dire tout bas : C'esl à mol 1 1 !
YVONNE
Ahl mais j'y pense, je n'ai chez moi ni papier, ni plumes, ni rien I
MONTIGNAG, oaTrant le secrétaire.
Tiens, ici 1
Yvonne prépare une plume, du papier, etc.