CÉRÉALES
Par C.-V. CAROLA
Professeur départemental d'agrriculture Directeur de la station agronomique de Chartres
I vol. ln-18 d# 523 pages, avtto 128 figuras
Broché 5 fr. | Cartonné 6 fr.
Après avoir examiné les conditions climatériques exigées par les différentes céréales, l'auteur a consacré deux importants chapitres à, Texamen des besoins d'engrais de ces plantes. Cette partie de l'ouvrage se fait remarquer par les recherches originales qui y sont exposées, par les interprétations toujours confirmées, par les faits de la pratique observés pendant de longues années par M. Garola.
Connaissant la nature et la quantité des principes nutritifs nécessaires aux Céréales pour se développer vigoureusement, sachant à, quelle époque ces matières fertilisantes doivent être fournies, M. Garola expose l'influence de la constitution du sol sur la distribution des cultures de céréales dans les différents terrains ; il recherche quelles modifications introduit la composition chimique de la terre dans les formules d'engrais à, appliquer, matières azotées, phosphatées ou potassiques.
Vient ensuite l'étude spéciale de la Culture du blé. Après la description dos espèces et des variétés de froment et d'épeautre, et l'étude de leur valeur açricole, se trouve exposé ce qui a rapport à la composition de la plante, ainsi çiue les influences diverses qui interviennent pour faire varier le poids du grain, sa proportion, sa composition immédiate.
La préparation du sol, l'assolement, l'influence des récoltes et des fumures précédentes sur le choix des engrais à distribuer directement, l'emploi du fumier et des engrais complémentaires, sont exposés longuement, ainsi que les procédés ayant trait à l'ensemencement et aux choix des semences.
M. Garola termine par les divers accidents qui peuvent survenir pendant la végétation, par les maladies et les insectes nuisibles, en mdiquant, chaque fois qu'il est possible, les remèdes à. appliquer.
Les PETrrES céréales, c'est-à-dire le seigle, Vorge^ le sarrasin, le mais et le millet, sont étudiées ensuite suivant le même plan, et l'ouvrage se termine par deux chapitres : l'un consacré à la moisson et l'autre « la préparation des Céf'éales à la vente.
Tout ce qui concerne la coupe des Céréales à la main ou à la machine, leur séchage, leur préservation des intempéries, et leur emmagasinage est exposé avec grand soin par M. Garola. Il en est de même du battage au fléau, par dépiquage ou par les machines. Le nettoyage du grain, sa conservation, avec l'étude des moyens de le préserver des insectes qui l'attaquent, terminent l'important ouvrage de M. Garola.
ENCTCLOPÉDLE' AG^aCOLR
riA^TES INDUSMIELLES
Par H. HITIER
Maître de coaCértnces à rintUlut nalioaalaipronomiquer
I VOL lii«48«l6o6M p«9»», •«•0'S4»ii9Mrfltv
Broché* - ^.. 5; fn 1 Cartonaé.,. ...,..,, Qifn
M'jiHiticp, dont le cours d'dgricullure, à rinsdtui ÂgronomIqaA •estt untlos pluE suivis* expk>ilc en môme tem|>6. dan» la Somme un6 culture intensive des plu-s raiionodles. Son ouvrage réunit dofvc les qualité maîtresses du théoricien et du praticien ^
L*iétude documentée ot détaillée des plaTilos industrielles est dm sée en plusieurs, chapitres concernant la betterave industrielle, la
f^omme do terre; les plantes oléagineuses, les pletitostertiles ; eâân c± plantes industrielles diverses : topinambour, chicorée 4 café, huuolon, tabac, osier,' safran» etc.
M. Hitler mentre l'importance agricole et économique de tes cul-. « tune de la- betterave à sucre. L'^itude du régime-législatif et fiscal! de cette production établit lensuite l'inlluoncu des diverses réglementations depuis la loi de 1884 jusqu'à la promulgiation delà Convention internationale du 29 janvier 1903; cutt^iétude est complétée, par un examen préciside Têtat de la production» de la ;betteravo èi siiore dans les principaux pays betteraviers.
>Les chapiflres traitant spécialement do la culture proprement dite, dôbutcnt par dos considérations botaniques, pour parler de la pro- , duction do la graine, do la sélection, des vaiiétés de betteraves à. sucre; l'étude du climat du sol précède rétablissement' des engrais, •do la fumufc naturelle et des assolementsioù la bettemve à sucre joue UD rôle important. La culture proprement dite comprend les semis, espacement des lignes, les binages, démaniaj^es.etc; La-maturité survienty on procède à TaiTachage: on : établissant ensuite dC' judicieux procédés de conservation^ Un dernier! chapitre- traite les accidents; ennemis et maladies de la bettci^ve à sucre. <
L'auteur exasmine suecessiveraont la culluro de lai betterave de distillerie, do la pomme do terre et du nouveau ; solanum dont la) culture récente est suivie si altenlivement, le « Solanum Gom*mersonii ».
Les plantes • oléagineuses étuéiées comprennent le colza; j la navttte, laoantéline» l'œillette; les plantes textiles réunissent. daas «n môme cliapifere, le lin et seâ variétés, le chanvre; puis viennent les plantes industrielles diverses.
La culture des plantes industrielles exerce unj3 action manifeste surlairévolulion progressive de l'agriculture en général;' la' pra-»» tique de là culluro de ces plantes fait en qu^îlque sorte T a éduca-. tien des agriculteurs », la culture fran(}ai?e accueillera donc avec . intérêt ce manuel d'agriculture qui' résume d'une façon claire; précise et documcniée, les préceptes de ces cultures rationnelles,.'.
Eff^YGÙOPÉÈM AGmCÛiLË
CUE-TTJRE
POTAGÈRE ET' MAMICHÈRE
Par L. BUSSARD
Sous-diréeieur âb. la'stattdnâ'etfsait.'de s»n»aceftà rihstHutia^iMmnique Professeur à l'Ecole nationale d'horticulture de Versailles
I volume ln-18 de 503 pegee avec 172 figures Broché 5 fr. | Cartonné 6 fr.
Par la valeur des produits qu'elle fournit, la cullUre potagère, envisagée dans son ensemble, tient dans la production végétale Irançaîse une place égale à la vigne et ne le cède en importance qu'aux céréales et aux prairies. Cependant elle est cantonnée* dans la banlieue dos villes et dans quelques régions ou localités privilégiées: sa diffusion dans nos campagnes ofTriraitde grands avantages.
Le traité de M.'Bussard s'adressie également au jardinier et à l^amateur. Le maraîcher même, passé maître en l'art de produire vite et avec profit des légumes de choix, y trbuvei'a d'utiles enseignements, en ce qui concerne notamment la' fertihsation du' sol ôt 1 amélioration des plantes cultivées.
^La diversité des produits et des procédés de la culture pptagère en rend l'étude un peu compliquée. En .groupant les principes généraux qui. s'y rapportent,. M, Bussard a tenté de la siinplifier; il a voulu permettre aussi une compar^kison-plius facile avec les procédés do l'agriculture. Cette. dami ère, aux prises' avec les difficulté^' économiques» s'est engag<)e plus avant dans la voie scientifique : le jardinage, d'utilité gagnerait kVy suivre ; en revanche, il lui fourni ait de précieux exemples quant au travail du sol et aux soins d* entretien à donner aux plantes.
Le plan de cet ouvrage était tout indiqué ; il suit en quelque sorte Tnrdre naturel. L'étude des facteu^^s- de. la -production potagère y p ôcède celle des plantes sur lesquelles s'exerce leur action. Cest : d'abord le «0^, dont le cultivateur améliore les propriétés physiques ' et chimiques par les façons ciUturales, les amendements et les en- ^r<m;'ce sont ensuite <les agents atmosphériques, moins soumis à . sa volonté, mais qu'il combat ou seconde cependant, au jardin, dans une mesure beaucoup plus large qu'aux champs, où son rôle, à cet ' égard, est souvent à, peu près purement passif; c'est enfin \di.' plante • elle-mém^', avjc savie propre et ses exigences qu'il faut satisfaire: Ces don&ôes générales ôtaiblies, M. Bussard pénétre duns la description des caractèr..'S, de la. culture, des maladies des différentes espèces potagères, groupées suivant l'ordre botanique dans chacune des grandes catégories établies d'après les produits qu'elles fournissent.
Malgré son souci d'éla^er lessuperiluités, il n'a pas cru devoir renoncer à. une énumération succincte des meilleures variétés appartenant à chaque espèce ; il importe de les signaler au choix judicieux du cultivateur, qui perdrait son temps et sa peine à s'adresser aux variété» médiocres ou mauvaises, malheureusement trop répandues dans les jardins et dans les champs.
ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE
SYLVICULTURE
Par Albert FRON
Ingénieur agronome, Intpecteur-àdjoint des eaux et forètt Profetseur à l'école forestière des Barres
I volume ln-18 û% 664 pag^t avao 66 figuras Broché 6 fr. | Cartonné 6 fr.
Répandre au lein des populations affricoles les notions classiquei de sylviculture afin de faire comprendre la forêt, de la faire aimer et respecter; donner en môme temps les notions pratiques nécessaires au propriétaire c|ui gère un domaine boisé : tel est le double but du Traité de Sylviculture publié dans VEncyclopédie Agricole.
A tous les points de vue, l'art forestier esta dfivulguer auprès du propriétaire foncier.
S il s'agit d'un domaine forestier, beaucoup trop de propriétaires considèrent la forêt comme un bien qui se gère tout seul.
S'il s'agit d'un domaine agricole, beaucoup trop de propriétaires dédai^entla forêt et ne comprennent pas le rôle qu'elle est appelée à louer pour améliorer les mauvaises terres et pour équiliorer les cultures.
Aujourd'hui l'enseignement forestier, longtemps négligé en dehors des Ecoles spéciales et de nos grandes Ecoles d'agriculture, tend à se répandre dans toutes les classes de la société et à prendre dans nos établissements publics le ran^ auquel il a droit. Un peu partout des hommes dévoués à la svlviculture, cherchent à faire comprendre l'utilité des massifs boises et le rôle que les forêts et le reboisement sont appelés à, jouer de nos jours dans l'économie générale du pays.
Voici un aperçu des matières traitées :
I. La forêt et $es élémentt eonaéeutift. — Vie de l'arbre en ffénéral. Forêt et peuplements. PrincipAles essences forestières : I. Chêne rouvre et cnène pédoncule. II. Hêtre. III. Charme. IV. Sapin i»ecliné. V. Pin sylvestre. VI. Chêne yeuse ou chêne vert. VIL Pin maritime. Vtll. Epicéa commun. IX. Mélèze. X. Pin d'Alep. XI. Chêne tauzin. XII. Chêne occidenlal. XIll. Chène-liège. Tableau des essences secondaires ou disséminées. Tableau général pour reconnaître les arbres, arbustes ou arbrisseaux. Diverses formes de peuplement: 1. Futaie. Peuplements réguliers. Peuplements irréffuliers. Réserve sur coupe définitive. 11. Taillis. 111. Tailfis composé. — Etat de Ta forêt. Comparaison entre les différentes formes de peuplement Composition des peuplements.
II. Pratique nylvicote. — Repeuplement : Repeuplement artificiel. Boisement par s«*mis direct et par plantations. Repeuplement par boutures et par marcottes. Repeuplement par semis naturels. Régénération par coupes successives ou par coupe unique. Repeuplement par rejets de souche et drageons. Combinaison des différentes méthodes de rejpenpiement. — Opérations cul lu raies. — Mesures de gestion : Plan du domaine. Ordre des exploitations : assiette des coupes. Opérations relatives aux coupes. Ventes des coupes. Travaux forestiers.
III. Principaux massifs fore <tiers. — Etude spéciale des taillis simples. Etude ^péciale des taillis composés. Etude spéciale des futaies : Peuplements purs. Essences feuillues. Essences résineuses. Peuplements mélangés.
»ixZ' (f ^^^^<^J^\poisé et ses éléments consécutifs, — Notions d'économie foret- Uère. Notions d estimation des bois. Valeur de la propriété boisée.
ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE
Par P. PACOTTET
Chef du laboratoire de recherches viUcol: s â l'Institut national agronomique Maître de conférences à l'tcole natio aie d'agriculture de Grignon
I vol. In-IS de 484 pages, avec 186 figurée Broché 6 fr. | Carlc^nné 6 fr.
Les questions viticoles et rinicoles sont toujours d'actualité et ces deux branclics des sciences agricoles sont continuellement en transformation et en progression. M. Pacottet, un homme de science, doublé d'un agriculteur propriétaire, d'un praticien par conséquent, a bien voulu mettre à la portée Mies lecteurs de VEncyclopédie agricole l'ensemble des connaissances viticoles actuelles, tant d'après les travaux de son maître M. Viala, dont il est le collaborateur à l'Institut agronomique, que d'après les résultats de sa propre expérience, comme ingénieur conseil de propriétés viticoles et comme propriétaire de vignes à Nuits Saint-Georges.
Tout bon viticulteur doit d'abord connaître l'anatomie et la physiologie de la vigne, le climat, le sol, le cépage. Ce sont les bases fondamentales de la science viticole.
La géographie viticole est accompagnée de cartes des vignobles de l'Yonne, de la Bourgogne, des bords du Rhin, du Beaujolais, du Roussillon, du Languedoc et de la Provence, des Charentes, du Bordelais, de rArmagnac, de l'Alsace; puis viennent des coupes géolo" giques à travers les grands crus.
M. Pacottet décrit ensuite la multiplication de la vigne par le greffage qui est devenu d'un emploi journalier puisqu'il permet depuis vingt ans de donner à nos greffons français des vaccines américaines.
11 établit des groupements systématiques des tailles et montre dans le chapitre des Fumures qu il ne faut pas fumer un vignoble à. grand rendement comme un vignoble de qualité et que la culture de la vigne est suffisamment rémunératrice pour justifier l'emploi des phosphates ammoniacaux.
Il décrit les porle-greffes et les producteurs directs^ donne l'iconographie des plus importants, expose ensuite les lois de l'hybridatioa sexuelle et Vaction réciproque du porte-greffe et du greffon,
M. Pacottet s'arrête longuement sur les maladies cryptogamiques et sur la destruction des parasites animaux par des traitements qui font mal'ieureusement partie intégrante de la culture de la vigne.
EN€Y€LOPÉt>IE AGRICOLE
ZOOIiOGIE, AiGRIGOI^E
Par Gieorges. GU^NAUX
Ingénieur agro' orne, Répétiteur à rinsiitut nftlional agronomique^
I volume In>l8 d« 500 pages, avec figuras Broché 5 fr. 1 Cartonné 6 fr.
M. Guénaux a suivi dans cet ouvrage le plan de la Classification Zoologitfuc. Il étudie ]cs Animaux Verlébcôs quo la Zoologie divise ea •. Mammifères; — Oiseaux; — Reptiles; — Batraciens; — Poissons. <
Parmi les cinq classes des Vertébrés, il laisse de côté celle dca Pois^ sons, dont l'étude est faite dans le Traité d'Aquiculture de cette, JFacy- 'Clopedie. 11 passe rapiden»<jnt sur les Batraciens et les ReplileSt qui intéressent faibleraent ragriculture. Il insiste au contraire sur.ies Mammifères et les Oiseaux.
Voici le plan général qu'il a suivi :