‹ Sermon du Rev. P. Tellier [microforme]Chapitre 2 sur 3 · RENE SU 2 IT HSE TES · texte numérisé non relu

RENE SU 2 IT HSE TES

æucé des personnes respectables et religieuses de tous les rangs, de ions les sexes et de tous les âges qui se pressent autour de cet autel, tout, mes frères, tout dilate nos cœurs et verse dans nos âmes le baume de la charité,de la religien la plus exquise et la plus suave.Que dirai-je dans cette circonstance solennelle, qui puisse satisfaire votre pieuse avidité et contribuer en quelque chose au bien de l’œuvre'Deux mots, M.F.:je vous dirai quelle est l’œuvre qui va s’accomplir dans cette sainte maison et à qui la religion et la société en seront redevables. Je n’abuserai point de votre patience. Tous ensemble invoquons cet esprit de lumière et de charité qui est le principe et l’âme de toutes les grandes œuvres ; et invoquons-le par la toute-puissante intercession de celle qui est le refuge des pécheurs. Ave Maria.

Je me demande d’abord : quelle est l’œuvre qui va s’accomplir dans cette sainte maison ? un asile, un refuge s'ouvre au libertinage repentant. Et quel asile, que! refuge ! e’est là une œuvre dont notre société avait besoin, et qui sera aussi parfaite dans ses résultats, qu’elle est méritoire dans sa formation. L’orgueil humain a beau se révolter et se débattre : il est forcé d’admettre que l’homme a fait une chûte. La dégradation primuive perce à chaque pas ; Pivraie étouffe presque partout le bon grain. La société n'est plus vierge, telle que le créateur l’a faite et qu’il la voulait, Elie a oublié son Dieu ; elle s’est oubliée elle-même, elle a sacrifié à l’erreur et an crime. La civilisation, survenant dans une société si malade, y développe des principes à fausses applications : elle engendre autant de maux qu’elle enfente de biens. De là une inondation,un déluge de désordres et de besoins.Les maladies et les infirmités se disputent le corps de l’homme; et comme si elles avaient mission d’en-haut, elles naraissent répéter à l’envi: mous immoïlons le coupable à ta vengeance, juste ciel ! les incertitudes et les ténèbres ont envahi l’esprit de l’homme et le plus souvent il ne s’avance qu’à tâtons dans la recherche del& vérité. La raison elle-même paye chèrement ses hauteurs et ses dédains; neus la voyons qnelquefois s’évanouir,s’effacer, s’éteindre et abandonner l’homme devenu machine à la merci de l’aliénation,de la frénésie,de l’imbécillité. Tinpuissante à prévenir, à soulager toutes les misères,la société n’a souvent que le regard de la compassion ou le soupir stérile de la sympathie pour consoler dans leur déires l’enfance, la vieillesse, la pauvreté, le malheur. Grand Dieu! Votre reigion sainte, cette religion de charité que vous avez apportée du ciel en terre,ne tendra-t-elle pas une main secourable à l'humanité souffrante ? N’en doutez pas, mes frères : voyez ces immenses et innombrables hôpitaux ! D’humbles vierges,consacrées à Dieu, y sont les servantes des malades. Ici c’est un même toit qui abrite l'enfant trouvé, l’orphelin, le vieil. jard impotent ; là c’est St. Jean de Dieu qui se charge des aliénés. Et ces dépôts des mendicité confiés aux soins des corporations religieuses ! ils regorgent de pauvres heureux : ily a qui porte la consolation et la paix au sein des prisons, au fend des caehots, dans les bagnes. L’enfant qu’une famille inseuciante ou indigente laisse errer à l’aventure dans nos rues,l’humble frère des écoles le recueille avec attendrissement ; pendant que la caducité de la vieiliesse va se reposer dans une maison de Providence. Oui la sphère de la charité chrétienne embrasse toute la sphère des misères humaines et sociales.

Mais au-dessous de toutes les misères il est une misère profonde,un abime de misère que lil chaste ose à peine entrevoir : au fond de toutes les plaies,

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la maladie la plus invétérée, la plus mortelle, la plus contagieuse du cœur humaig. Autant la femme mue par l'esprit de Dieu gst vertueuse, noble et puissante pour le bien, autant la femme mue par l’esprit de la chair est-elle vicieuse,ignoble et puissante pour le mal. La séduction de la femme n’a pas seulement renversé le premier homme au paradis terrestre ; elle a sucuessivement enivré et perverti les géants au tems du déluge, Israël dans le désert, nomb. 23. David et Salomon sur leurs trônes, des hommes éclairés et saints de tous les siècles et de tous les pays: elle ravage la sociéte dans toutes ses branches. Mais supposez que la séduction soit poussée par la misère, largement soudoyée,endoctiinée par les exemples et les encouragemens,en hardie, exaltée par d’indomptables passions intérieures ; supposez qu’elle soit systématique, organisée, persévérante, généralisée, oh! Dieu, que deviennent alors les âmes! ces âmes créées à l’image de Dieu, rachetées par son précieux sang et suspendues entre deux éternités ? Que devient la jeunesse avec son inexpérience et sa fougue ? qu’en est-il des liens sacrés du mariage ? où en est là vertu chancelante qui se traîne nonchalamment au milieu de tant de piéges ? Hélas, M. F., levez les yeux et voyez! La religion sera-t-elle spectatrice impassible et impuissante de si grands maux ? n’at-elle donc aucun remède pour une si affreuse maladie ? n’a-t-elle donc auune digue à opposer àce torrent impur? n’a-t-elle donc ni abri pour mettre a couvert la fragilité de ce sexe, ni asile pour accueillir son repentir après de lamentables écarts? que la France,l’Allemagne, l'Italie et l’'Angletesre répondent pour moi ! Elles jouissent sous ce rapport aussi de !a bienfaisante action du catholicisme. Et toi,brillante et magnifique capitale de l’Amérique Britannique du Nord, réjouis-toi dans le Seigneur, le jour qui luit eur toi estun jour de bénédictien et de salut. TL’agglomération libre et le pêlemêle de ton immense population, l’indifférence et le laisser-aller, la misère, et le manque de travail, la mollesse de tes habitudes, la folie de ton luxe, tout à fait germer dans ton sein, a développé avec une effrayante rapidité la dépravation des mœurs, et le plus alarmant libertinage. La religion suinte de Jésus-Christ respecte les libertés de tous; mais en même tems elle poursuit avec une sollicitude maternelle le salut de tour. C’est elle qui après t'avoir dotée déjà de tant d’utiles établissemens, te vient encore aujourd’hui en aide dans eetie grave calamité ! c’est elle qui ouvre au milieu de fton peuple ce précieux asile : elle s'offre à l’aggrandir, elle s’offre à le multiplier au gré de tes désirs et suivant l’étendue de tes besoins. Et qu’était-ce après tout que ces villes de refuge,pourtant si précieuses, qu’ouvrail l’ancienne loi à l’homicide involontaire pour le soustraire à la vengeance ; qu’était-ce que ces villes de refuge en comnaraigon de ces asiles sacrés, où une génération criminellement homicide vientdemander pardon des milliers d’âmes qu’elle « tuées, et obtient grâce ? Car, c’est là le principal but du refuge.

Oui, mes frères, cet asile accueille les pécheresses publiques que la grâce a touchées, et qui veulent faire leur paix avec Dieu. En arrachant au monde une infâme pâture et en le délivrant de leur présence, elles viendront se prosterner au pied de cet autel,elles demanderont par leurs larmes et leurs gémissemens, par leur repentir et leur pénitence, grâce et pardon pour leurs énormités : elle dénoseront au tribunal sacré de la réconciliation l’insupportable fardeau de leurs crimes et de leurs scandales: à l’ombre de ce sanctu-

consolantes, les oblisations graves et salutaires de la religion, 1ei elles trou-

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veront une existence honnête et paisible, ici elles reprendront le goût et je pratique du travail, ici en un mot elles se retremperont ; et revêtues enfin de J.-C. elles deviendront en lui de nouvelles créatures, qui ne garderont du passe que le repentir et la reconnaissance :9i qua ergo in Chrislo,nova crea fura ; vetera lransierunt, ® cor. c. 15. Et remarquez avec moi, mes freres, que dans l’admission des repenties la maison du refuge ne.fait point distinetion de croyances ou de dénominations. Elle n’admet aucune pénitente, n’en retient aucune, n’en renvoie aucune malgré elle: mais În porte s'ouvre à tous les cœurs contrits et repentans de quelque port qu'ils viennent.

Quelqu'un me demandera peut-être quel era l'avenir de ces heureuses filles sorties de l’abîme et rendues passagèrement au bonheur et à la vertu. Suivez avec moi, Ines fréres, les opérations du refuge. J'entre dans cette maison au premier jour de l’année 1850 ; je viens aux nouvelles des repenties de l’année 1844, et voici ce que je trouve : le refuge s’est déchargé de toutes les incorrigibles et a ouvert les portes aux jindisciplinées qui auraient pu vouioir les forcer. Quant aux repenties, vraiment pénitentes, je les trouve réparties en trois classes, Toutes ellns ont fait leur paix avee Dieu, et cimenté le grand acte de leur réconciliation avec les larmes et la pénitence : toutes elles sont revenues aux idées religieuses et aux sentimens de la crainte de Dieu : toutes elles ont repris l’usage et le goût du travail : cette triple œuvre une fois accomplie aussi soïidement que possible en plus ou moins de tems, avec plus ou moins de facilité et de succès, il s'en est trouvé qui ont mieux aimé retourner dans le monde que de rester dans Ja solitude : et celles-ià la maison du refuge les a rendues à leurs famiiles ou les a placées dans de bonnes maisons où même leur a procuré d’honnêtes mariages.Il s’en est trouvé qui, effrayées des dangers du monde et de leur propre fragilité,ou guidées par des sentimens de pémitence, ont préféré la solitude, et ont de. mandé comme Ja plus précieuse de toutes lex grâces, de passer le reste de leurs jours dans le pieux asile qui les a recueillies; et celles-ci je les retrouve dans la maison, dans leur classe, comme disent les constitutions, et mélées aux nouvelles converties qui se succèdent sous leurs yeux elles aident uissamment l’œuvre par leurs prières, par leurs discanr+, par leurs exem.… ples. Un vœu de stabilité pour un an seulement et qu'elles renonvellent chaque année les attache à la maison sans les y lier irrévocablement. Il s’en est trouvé enfin qui travaillées par une grâce spéciale et pleines d'une admirable générosité ont voulu se consacrer sans retour et sans réserve au Dieu des miséricordes, et expier par les saintes r'gueurs d'une pénitence à vie leurs erreurs passées : âmes privilégiées auxquelles le bon Maître a dit sans doute comme autrefois à la célèbre pénitente qui Ini inondait les pieds de larmes: parce que vous avez beaucoup aimé, beaucoup de péchés vous sont remis : et de cette 3ème classe de pénitentes le refuge a fait une communauté à part, une communauté de religieuses proprement dites, appelées Jes Magdeleines : je les vois soumises à la règle austère du Mont-Carme!, et liées à Dieu par les vœux perpétuels de religion. Tel est le epectacle si nouveau qu'admirera Montréal dans quelques années et à la vue duquel nous nous écrierons tous : oh! Dieu,que vos œuvres sont belles ! qu’elles sont parfaites ! comme elles embrassent tous les caractères de la divine charité !

Une réflexion se présente naturellement à l'homme qui examine l’œnvre du refuge. Est-ce que la vue de cette plaie cruelle qui aflige et homilie

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out la société, ne porte paint avec elle son remède? Une âme religi “use et éclairée peut-elle voir tous les jours de près les infortunées victines du libertinage, sans se demander au même instant: Mais qu'y a-t-il done à faire pour préserver du même malheur les jeunes personnes exposées ? aussi, mes frûres, ne suis-je point étonné de voir dans le même asile, à côté du refuge, l'œuvre de la préservation. Oh! quels coütrastes touchans vont se réunir et s’harmoniser dans une même maison! à côté des larmes du repentir et de la pénitence, va ee nourrir et s'élever une troupe choisie de petites filles innocentes, mais abandonnées où exposées ! De- Luis l'âge de 7 à 8 ans jusqu'à celui de 18 à 20 elles suceront ii le lait de la n'ôse, elles se formeront à l'ordre, à la décence et à la retenue, elles reci vrout les douces leçons et les exemples salutaires de la religion, elles s'aceoutumeront aux ouvrages et aux travaux de leur sexe etde leur âge ; elles “farmiront dans un genre de piété solide et érlairée,; et ce sera là une litarissable pépinière qui fournira anx familles respectables des filles

vertuvuses, habiles et fidèles, et à la société des femmes et des mères chrétiennes. Mille fois heureuses les villes auxquelles Dieu dans sa miséricurde réserve une pareille ressource! Et cetie maison n’embrassât-elle que la préservation toute seule, elle serait dé jà digre de notre admiration et de tontes nos louanges, Mais, mes frères, la charité a d'autres inventions encore, et c’est au sein même re Dieu qu'elle semble puiser ra fécondité. Dans ce siècle surtout le vice est précoce et souvent il dévanre l’âge. Le magistrat et le prêtre savent que ce n'est pas seulement l'âge mûr qui peuple les prisons, mais que la jeunesse Y fourmille. La société ne l’ignore pas, le jeune détenu ne trouve souvent dans les prisons qu'une école de erime et de libertinage, et au terme de sa détention ils est ordinairement plus fourbe et plus adroit : rarement est-i devenu meilleur. C’est pour arracher à cette alfreuse position les jeunes filles tombées sous le coup de Îa loi que cette institution peut aussi se charger de l’œuvre dite de St. Michel. Que la riagistrature d’une ville montre le désir de confier au Refuge du Bon Pasteur les jeunes prisonniéres, elle rencontrera un zèle empressè à les admettre : et certes la voix et l'exemple d'une charitable religieuse agissent sur des jeunes cœurs égarés bien autrement que les brusqueries d’un geolier, ou les discours licencieux de ces hideux rebuts du crime et du dévergondage.

Tel est M. F, le plan grandiose, l’action magnifique du refuge, de ce refuge. Icila même main arrachera les épines ef les rances : elle vultivera les roses et les Iys. Icila même voix arrachera des soupirs et des larmes, elle fera épanouir à la joie des cœurs novices et innocenr. Ici la charité se fait tout à tous, pour gagner à Dieu tous les cœurs. Telle est l'œuvre qui va s’accomplir dans cette sainte maison : mais à qui la religion et la société en scront-elles redevables ? c’est ce que je vais dire en peu de mots.

Le plus difficile d’une œuvre est souvent sa conception et son début. Le passage de la possibilité à l’existence demande une puissance créatrice et l’organisation veut une activité et nne patience à toute épreuve. Depuis longtemps sans doute les âmes bien nées et les cœurs chrétiens gémissent sur les affreux ravages que fait la corruption des mœurs; et sur les dangera que court une jeunesse volage et altérée de plaisirs. Mais qu'il yaloin des théories à une prompte et hardie et heureuse exécution! Gloire donc au zèle éclairé et persévérant de l'homme de Dieu, auquel il a été donné ‘de concevoir et de produire cette œuvre immorielie ? gloire à toutes les per-

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sonnes chariables ct géuereuses qui l'ont soutenu de leur auturité, de leurs éonseils, et de leurs aumônes! Gloire d'autant plus pure et plus méritoire, qu'elle est plus attentive à se dérober à nes justes eloges, et ne veut d’autre tomoin que Dien seul. Ainsi l’histoire nous enseigne-t-elle que le génie des œuvres et des institutions se contente de donner son souflle de vie, pour voler à de nouvelles entreprises, et laisser à d’autres mains la consolation et le mérite d'exécuter, Le refuge est établi à Montréal:pouvait-il tomber en des mains plus habiles et plus expérimentées ? il y a deux siècles que les Religieuses de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur vivent : c’est un grand serviteur de Dieu,qui a passé en faisant le bien,le P.Eudes,qui leur a donné l’existence et Ja forme : depuis lors elles ont rempli avec zèle leur angélique mission, la mission de travailler à la conversion des malheureuses victimes de la débanche, Que sont-elles dans l'Eglise ? pendant deux siecles elles ont été le grain de sénevé ; une toute petite congrégation de quelques communautés, Mai voyez ! 1835 jette dans son sein un principe énergique de développement,le génélarat : dix ans ne sont point encore écoulés ; ct déjà plus de trente nouvelies communautés on pris naissance et prospèrent ; au noviciat d'Angers en France est venu se joindre celui de Munich en Bavière, et Montréal ouvre aujourd'hui le troisième en Canada : Car cette maison est aussi noviciat,. Ce sera Lientôt un grand arbre, qui offrira son ombre hos pilitre et ses fruits délicieux et aux ânes coupables qui se traînent daos la boue du crime, et aux âmes volages qu’éblouirait le prestige du monde ; et toute ehair y trouvera la vie ; et ex ea vescebutur omnis caro, Dan.c. 4. | est beau le dévouement de ces vierges géréreuses,qui consacrent leur existence à la classe la plus dégradée de notre civilisation. [l'est admirable ce zèle qui va chercher au fond de l’abime les âmes les plus désespérées. Elle est touchaate la mission d’un ange de paix et de vertu, effaçant les traces du libertinage, cherchaut à travers des souillures et des plaies Ja beauté primitive d’une âme, présentant à la fin au Dieu de toute Sainteté son image régénérée et refaite de fond en comble,empourprée d'un sang divin, et ravivée par la grâce sunctifiante. Elle est miraculeuse la résurrection journalière et multipliée de ces heureux Lazares ensevelis depuis des années dans les horreurs du tombeau. Glorifiez Dieu en Israël! la magnificence de ses œuvres, la puissance de son vouloir éclate dans ces prodiges de la grâce : Dieu est admirable dans ses saints. Dale gloriam Deo super Israel, magrificentia ejus, et virtus ejus in nubibus: mirabilis Deus in sanctis suis. ps. 67: Et quel tribut de reconnaissance paierons-nous à ces vierges sacrées qui vont multiplier leurs sacrifices dans l’enceinte de ces murs ! Mesurons l’œuvre des pénitentes avec toutes ses ramifications: nous verrons qu’elle est plus que suflisante à elle scule pour absorber tous les soins d'une communauté religieuse. Concevons l’œuvre de la préservation : nous verrons que ] inte aux observanees régulières, elle remplit facilement le cadre d’une vie de communauté. Qu’ile vont donc être pleins les jours de ces saintes filles! Dies pleni inveuientur in eis, ps. 12! qu’il va donc être précieux l’hoiocauste de cette complication d’œuvres ! qu’elles seront donc aben dantes les grâces que va révandre à pleines mains la libéralité divine sur une telle maison ! et conséquemment les chances de succès sont indubitables et aous les devons à l’héroïsme de ces grandes ames dont le monde n’était pas

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