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rité, de leurs us mérioire, veut d’autre le génie des e, pour voler on et le me- »n des mains s Religieuses nd serviteur né l’existenque mission, es de la dées ont été le mmunautés, dé veloppelus de trenau noviciat Bavière, et maison est mbre hos pient daws la monde ; et .c, 4. Il est ir existence ce zèle qui . Elle est races du lilé primitive ge régénéravivée par journalière es dans les ence de ses le la grâce :
el, magritnctis suis.
es vierges ces murs !
nous verus les soins ation ; nous ment le caours de ces ic être prédonc aben ine sur une ubitables et n’était pas
Mens.il faut à cette machine d'autres rouages encore.le refuge a ume Maison et quelque mobilier ; 1} aura les pensions de plusieurs repenties el de plusieurs jeunes filles ; mais il ne possède ni biens-fonds, ni revenus assurés, Je me trompe,mes frères.il est à Montréal : peut-i! manquer du nécessaire dans une ville si dévouée aux bonnes et grandes œuvres ? I est à Montrési,non seuiement pour le catholicisme, mms encore au service de toutes les fractions et dénominations quelconques : il a de droit la sympathie de toutes les elasses: il aura pour #on alimentation le concours le plus libéral. Il est + Montréal pour la ville et pour la province : la ville et la province la soutiendront dans un état convenable d’aisanée et de prospérité par leur protection et par leurs aumônes, Et qui est-ce qui ne comprenl.pas combien une aumône faite au refuge est une aumône bien placée ? elle vu au soulagement et au bien être corporel d'êtres infortunés ; elle va à leur honneur, au bien dés familles, au repos de la société : l’aumiône faite au refuge est une œuvre de zèle, un rempart coutre le crime, l'aliment de la vertu : lPaunône faite au refuge rachète vos péchés, elle rachète ceux des autres. Je le sais, Mes Frères, tout le monde n’est pas à même de faire des numônes. Le superflu ne se trouve point dans toutes les positions, lors même que le luxe a été réduit aux termes de la plus rigoureuse convenance, Je le sais, est pour beaucoup d’âmes sensibles et veitueuses une pénible perspective que celle de ne pouvoir apporter au Refuge le tribut de quelques aumônes. Mais consolez-vous, ames ferventes et zélées, vous aussi, oui vous aussi,vous en ferez plus souvent peut-être que vous ne vous l’imnginez : vous contribuerez, vous aussi, au maintien, a l’agrandissement de l’œuvre. Comment done? par vos prières et par votre crédit? Oui peut-être, j'aime à le croire. Par un prosélytisme bien entendu, par l'influence du zèle ? peutêtre encore ; je n’ai pas de peine à me le persuader. Mais vous avez en main une autre espèce d’aumône, que réclame de votre libéralité chrétienne l'œuvre du refuge. N’est-il pas vrai que tous plus ou moins vous faites travailler ? vous avez des ouvrages qui vous sont faits à prix d’argent. Or, M.F. un des points fondamentaux de la règle des repénties et de la règle de la préservation, c’est un travail assidu et jonrnalier. Pourraient-elles prier, doivent-elles parler toute ia journée dans leur clôture? Une des grandes ressources du Refuge sera donc d’avoir toujours assez d'ouvrages pour oceur per toutes les fractions de sa communauté ; et ces ouvrages vous les trouverez aussi bien faits et à des prix aussi modérés que partout ailleurs.C’estlà,si je fe me trompe, l’aumône qui est à la portée du grand nombre, C’est ainsi que vous apporterez, chacun, votre obole, et que vous aurez votre part de coopération à la bonne œuvre. Car, M. F., telle est la marche ordinaire de la Providence: Le Seigneur choisit un homme auquel il communique son dessein: il choisit ensuite d’habiles exécuteurs de ce dessein : il appelle enfin les autres à un concours quelconque pour l’exécution de ce même dessein ; afin que chacun ait sa part de travail,de mérite et de gloire. C’est à Moyse que Dieu donne le plan de PArche d’alliance;c’est à Beseleel et à Ooliab quil donne le talent de l’exécuter : et c'est à son peuple tout entier qu’il fait appel pour les matériaux de ce riche monument. Que lisons-nous dans les Saintes Ecritures ? Nous lisons que tous les hommes et toules les femmes de
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Omnes viri el mulieres menie devolà obtulerunt dunuria, ul fierent ouera qua jusseral Dominus per manum Moysi. Exod. 39, 29.
Telle eat l'œuvre qui va s'accomplir dans certe rurnte maison; telles sont lea personnes auxquelles la religion et la société en seront redevables.Môlons à us prières ot à 104 vœux des actions de grâces anticipées pour un si grand bienfui'; etrendons en même tems à la vérité un hommage solennel. Tous Les pays Font vutous les siècles l'ont pensé,tous les honnètes gans l'out ditiet 1} faut bien que nous le voyions, que nous le pensions, et que nous le ie
sions auas, C’est au catholicisiue, au catholicisme tout seul qu'uppartient l'inspiration des grandes œuvres: et #il existé hors dut atholicisune quelqu'inatituion vraiment grande, prononcez hardiment que queique prineipe du catholicisme lui donue et lui maintient la vie. Je deti* bien tous les chismes et toutes les hérésies de grouper tous leurs monumens de bion'aisance, et de concentrer toute leur énergie de honaes œuvres: une ville.une veuie ville catholique, la ville de Lyon les fera pâlr, C'e4 l'ä ne catholique qui sait se dilater et érsindre dan: les embrasse nous de 6a charité les siècles et les générations : C'est l'œil du caiholiciame qui pénètre tous les réduits, qui saisit tous les besoins, qui domine :t embrasse tous les poiris, N'est-ce point lui, la catho icieme, qui brise la chaîne de l'esclave afr eain, qui ramasse l'enfant do la !hine,qui civilise le sauvage de l’Orégon ? N'est-ce pas lui,le catho!icisme qui métamorpho.e l'Océanie toute entière ? cet esprit vivifiant du cathocisme! ila donné au moade ses plu belles in-tilutions 3 11 a élevé au milieu d?s nations leurs plus beaux monumens ; il a imprimé aux seciétés le mouvement le plus vrai; il a répandu dans les sociétés le plus de bonheur : ce mêue esprit répan | aujourd’hui et répandra jusqu'à la consommation des siècles ses bénignes influences sur tout ce qu’il touchera.l; le faut bien. C’est un feu divin descendu du cielet qui y remonte en traversant les fibres du monde, et ce n'e:t point une simple étincelle électrique ; c’est un immense incendie de lumières, de chaleur et d'amour, dont le passage et le contact enretiennent à perpétuité le feu sacré de la vie au sein de l'Eglise. Heureux, mille fois heureux les peuples qui marchent à cette iumière, et qui vivent de cette vie! Le catholicisme ! c'est cette bergerie mystique, où le Bon Pasteur soigne et nourrit le troupeau que lui a confié son père cé.cste, Ce froupeau d'élus où il ne laissera point pénétrer la mort. C’est là que la brebis, jeune e* imprudonte trouve sa sauve-garde : là que la brebis égaré» trouve un asile de salut. Mais j'ai encora, s’écrie le Bon Pasteur, j'ai encore d’antres brebis qui ne sont point de cette bergerie ; et celles-la il faut que je les y amèn: aussi: elle écouteront ma voix, et il n'y aura pus qu'un troupeau et qu’un pasteur. ÆL vocem meum audient ; et fict unum ovile el unus pastor,Jo.10.16. Oh Dieu de mon âme, je salue avec transport l’aurore de ce beau jour, et j'appelle de tous mes vœux sur le grand peuple à l'ombre duquel nous vivons et qui donnera au monde cette fète magnifique, j'appelle sur ce grand peuple toutes vosbénédictions, celles du temps et celles de l'éternité; afin qu'après avoir partagé sur la terre les mêmes paturages nous nous trouvions tous réunis aux torrens des délices éternelles. Ainsi soi:-il.
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