LETTRE SUH LA DIVINITÉ
de la divinité avec rhumenité dans la personne de JésuB» Christ. Il n'en est point ainsi, Monsieur, nous ne l'avons jamais prétendue Nous nous contentons de croire ces sain-
PËcritnre; mais nous exprimons en abrégé cette seconde vérité qu'elle proclame également : « Il y en a trois qui rendent témoignage dans le i> Ciel : Le Père, la Parole elle Saint-Esprit, et ces trois sont nw. »
Que l'on veuille bien ici remarquer oii nous nous arrêtons et ce que nous professons : r Diku est un , disons-nous , Dieu est un dans un sens que nous ne comprenons pas ^ «t que l'Ecriture appelle Essence ou Nature; — Disu est trois, dans un aatre sens que nous-ne comprenons pas non plus ,/et que TËcriture appelle Personne, » — Noos n'allons point au-delà.
Le Père est Jéhova, le FiLsest Jcbova,le Saint-Esprit est Jchoya; et cependant, « écoule , ô Israël, et mets bien cette parole dans ton » cœur, JéhoTa notre Elohtm est un seul Jéhova. ( Voyez la note de k page 73 et celle aussi qui termine cette lettre ) (***)
(**) Question : Mais un homme raisonnable ( je cite ici le Gattchis- » me public par Téloquent Saurin), un homme raisonnable peut-il » prononcer une proposition dont il n^entend pas lui-même le sens? ]» Un homme raisonnable peut-il lier deux idées qu'il ne conçoit paa » clairement ? »
• «■ Réponse : 11 y a des^ occasions oii cette conduite n'a rien de con- » traire à la raison. On peut affirmer sur le témoignage d'un homme ); qu'on sait être véritable, une chose que l'on ne connaît |>oint. »
» D, Alléguez-en quelqu*ex.emple?
ff R, J'ignore quelles sont les lois du royaume de Perse et celles du 3) royaume -de Chine. Cependant, Je puis affirmer sur le témoignage y> d'un homme digne de foi, que les lois des Chinois et celles des Per- }} sans sont les mêmes à quelques égards , et qu'elles sont différentes à » d^antres. — De même; j'ignore en quels sens Dieu est un , et en quel 3» sens il est trois; mais je crois sur le témoignage de l'Être le pins y» digne de foi (et cet Être, c'est Dieu même), que Dieu est un dans un > sens qui ne m'est que peu connu, et que Dieu est trois dans un sen& )) qui m'est beaucoup moins connu encore. ». (Extrait des trois dernières réponses de la section VUl^ ou l'on concilie l'appàrbntb contradiction QUI SB trouve UAN^LB DOtîUB DB-LA TRINITÉ.)