DI NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
comme Dieu , quMI a pu dire : « Réjouis-toi , fille de Sion , » car voici y je viens , et j'habiterai au milieu de toi , dit » l'Étrtnel ; et tu sauras que TÉterael des armées u\ en- » voYÉ vers toi. 1 00 »
Prétendre opposer ces passages les uns aux autres, ce se« rait imiter la présomption d'un habitant de Saturne ou d'Uranus» qui, parce q^'il aurait oui dire queThomme est de poudre, etqu'il s'en retourne dans la poudre, nierait qu'il fût immortel ; ou qui, parce qu'il entendrait parler de notre ame et de notre immortalité , nierait que nous fussions mortels.
Maintenant^ Monsieur, permettez-raoi de répondre en peu de mots au reproche contenu dans la troisième page de vos feuilles. — Vous y blâmez un langage qui pourtant est celui de la Sainte Écriture. — Dieu n^a pas souffert; il ne peut pas souffrir, sans doute, mais à cause de l'union des deux natures en la personne de Christ, la Bible lui attribue souvent ce qui ne convient qu'à l'une de ses natures ; comme aussi elle attribue même quelquefois à Tune des natures^ ce qui ne convient strictement qu'à l'autre. — (Test ainsi que St. Paul dit aux Corinthiens que a le Seigneur de gloire a )) été crucifié pour nous , 101 » et aux Pasteurs d'Ephèse , que « Dieu a racheté l'Église par son propre sang. 1 02 » — C'est ainsi que rËternel a dit Lui-même , par la bouché de son Prophète Zacharie : « Je répandrai sur mon peuple un » esprit de grâce et de prière , et alors ils regarderont vert » Moi qu\ls ont percé. 103 — Ils m'ont apprécié pour une )) somme d'argent, dit l'Éternel, etc., etc., » — Je pourrais faire encore bien d'autres citations du même genre : une seule a dû suffire.
Quant à l'importance de cette doctrine^ pour son eS^t sur le cœur, et même pour le salut, il y aurait trop à dire^ et