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n0s.Préobajenski (1) pensait que cette pratique, répétée chaque jour et mine deux et trois fois par jour dans les cas très convulsifs, pouvait rendre les plus grands services. Cet auteur n’a jamais constaté d’accidents et il a observé que l’anesthésie s’obtenait très facilement avec des doses faibles (8 à 15 grammes de chloroforme).
Sous celte influence les muscles tétanisés se relàchent déjà au bout des premières inhalations, la respiration devient régulière et profonde, le pouls plus petit et plus lent.
Le malade endormi, et après les soins ordinaires d’asepsie de la région, la ponction sera pratiquée entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire, sur le trajet d’une ligne horizontale réunissant les points les plusélevés des crêtes iliaques. On aura eu soin de placer le malade de telle sorte que la colonne dorso-lombaire décrive un arc de cercle allongé diminuant l’imbrication des lames vertébrales ; et, de l’index gauche, placé sur le sommet des apophyses épineuses, l'aiguille sera enfoncée, en la dirigeant légèrement en dedans et en haut.
Le liquide céphalo-rachidien s'écoule ordinairement avec une assez forte tension. Dans quelques observations cependant on a vu le liquide s’écouler goutte à goute, plus particulièrement au moment des deuxième ou troisième ponctions lombaires.
Quoi qu'il en soit, la quantité de liquide céphalo-