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IDENTITÉ DES DIVERS STREPTOCOQUES

Ayant soumis à cette épreuve des streplocoques d’origine diverse : érysipèle, phlegmon, angine, etc., Marmorek constata qu'une fois renforcés, ils faisaient périr les animaux d'expérience de la même manière, c’est-à-dire de septicémie suraiguë; il en conclut que tous les streptocoques sont de même origine et que, si les uns semblent faire plus particulièrement de l'érysipèle, et les autres des abcès, ou de l’infection purulente, la cause en est due à leur virulence propre.

Pour lui, les distinctions tirées de l’aspect des cultures, de la longueur des chaînettes ou de la grosseur des grains sont illusoires, le même streptocoque pouvant présenter ces différents caractères suivant le milieu où on le cultive ou suivant l’organisme dans lequelil se développe, et il arrive à cette conclusion : si toutes les affections, si nombreuses, dans lesquelles les streptocoques jouent le principal rôle sont produites par un seul et même organisme, il suffira pour les traiter d’un sérum unique.

Cette identité des divers streptocoques, loin d’être admise par l’universalité des expérimentateurs, semble au contraire infirmée par certaines expériences dont nous parlerons tout à l'heure, 4

Quoi qu’il en soit, c’est en partant de ce principe que Marmorek a entrepris l’immunisation de grands animaux dans le but d'obtenir un sérum curatif.

en

4° IMMUNISATION DES ANIMAUX

Au lieu d’immuniser les animaux à l’aide de cultures

chauffées, comme le faisaient Roger et Charrin, Marmorek leur injecte sous la peau d’abord des doses faibles de culture d’un streptocoque extrêmement actif et répète les injections quand l’animal est rétabli, en augmentant la dose de façon que chaque inoculation soit accompagnée d’une réaction énergique. Ge procédé qui donne un sérum plus actif ne peut être appliqué aux animaux très sensibles comme le lapin, mais convient très bien à l’immunisation des grands animaux, ânes ou chevaux. | Es

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Comme pour les sérums antitoxiques, le cheval est encore l'animal de choix.

Il faut commencer par des doses extrêmement faibles de culture virulente pour tâter sa sensibilité qui est des plus variables. On les augmente ensuite peu à peu jusqu'à réaction fébrile. Quand celle-ci a cessé, on recommence. Peu à peu l'animal s’accoutume à l’action du streptocoque, car il réagit moins quand on lui injecte plusieurs fois de suite la même dose de culture; mais dès qu'on augmente celle-ci, la fièvre apparaît de nouveau. Cette réaction de l'organisme est indispensable à l’obtention d’un sérum actif.

Cette méthode, comme on le voit, est longue et délicate : il faut plus d’un an pour amener un cheval à un degré d’immunisation convenable; de plus, il faut prendre garde de ne pas faire toutes les inoculations au même point si l’on veut éviter la production d'œdèmes énormes lents à se résorber et se terminant par suppuration.

Comme exemple d’immunisation, Marmorek cite un cheval de 240 kilogrammes, à qui on inocula pour débuter un millionième de centimètre cube, puis 5 millionièmes et ainsi graduellement jusqu’à 1 centimètre cube. La fièvre fut presque nulle, la température ne dépassa pas 39°. Avec 5° elle atteignit 40°, avec redoublement et réaction prolongée à la 12° inoculation qui fut de 65%. Le cheval reçut ainsi, en 5 mois, 13 injections, soit en tout 195% de culture. Le sérum retiré alors donna des résultats satisfaisants.

Dans le but d’obtenir’un sérum qui soit à la fois antidiphté: rique et antistreptococcique, ce qui serait d’un secours précieux dans les diphtéries à associations, on peut aussi immuniser contre le streptocoque des chevaux déjà vaccinés contre la diphtérie, et chose intéressante, ceux-ci réagissent moins bien contre le streplocoque virulent que les chevaux neufs.

Comme nous l’avons dit, le sérum ainsi obtenu ne saurait être antitoxique. La toxine produite par le streptocoque ne diffuse pas facilement dans les cultures, de sorte que si on filtre une culture, même de virulence, exaltée, on n "obtient qu’un liquide faiblement toxique. :

Marmorek a essayé néanmoins d’immuniser un cheval avec cette toxine. En deux mois l'animal recut 1260 répartis en

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14 injections. Il réagit très peu et son sérum se montra à peine préventif, la petite quantité d’antitoxine produite étant en rapport avec la quantité de toxine existant dans la culture filtrée.

Quand un cheval a été amené au degré d’immunisation voulu, on attend que la fièvre, résultant de la dernière inoculation, soit tombée, puis on laisse encore 4 à 5 semaines s’écouler avant la saignée.

On mesure le pouvoir préventif du sérum par la quantité nécessaire pour rendre insensible à l’action d'une dose dix fois mortelle un lapin de 16 à 1800 grammes qui l’a reçue 18 heures avant l’injection. On peut obtenir des sérums dont le pouvoir préventif est de 7000, c’est-à-dire que des lapins ont été protégés par l'injection d'une quantité de sérum égale au 14/7000 de se poids.

L'auteur a soin d'ajouter que les propriétés thérapeutiques du sérum sont moins prononcées que ses propriétés préventives, surtout quand il s’agit de virus exalté. IL faut, pour guérir un lapin ainsi infecté, beaucoup plus de sérum, et surtout il faut intervenir rapidement, au moins dans les 6 heures; tandis qu'avec des streptocoques de virulence ordinaire, on obtient encore des effets curatifs même après 24 et 30 heures.

Marmorek termine son mémoire par une série d'observations concernant l'application de la sérothérapie au traitement de certaines affections streptococciques chez l’homme : érysipèle, fièvre puerpérale, angines, phlegmons, etc. Les résultats obtenus sont satisfaisants, surtout quand le streptocoque ne se trouve pas associé à d’autres microbes pathogènes ; dans ce dernier cas, le sérum semble ue peu d'action. Aussi l’auteur insiste-t-1l sur la nécessité d'éclairer le diagnostic par un examen bactériologique sérieux si l’on ne veut pas s’exposer à de cruels mécomptes.

Nous avons vu que, d'après Marmorek, les divers streptocoques isolés j jusqu'ici appartiendraient à une espèce unique et que leurs diverses manifestations seraient dues seulement à des

variations de virulence. Il en concluait qu'un sérum unique devait agir dans toutes les affections streptococciques.

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Ces conclusions ont 6t6 combattues par un grand nombre d’expérimentateurs et confirmées aussi par d’autres. Il ne nous est pas possible de prendre position dans ce débat qui est toujours ouvert; nous nous contenterons de résumer les phases du procès, laissant à l’avenir le soin de conclure.

Nous ne parlerons pas des PAPER de Koch (10) et de Petruschky (11) qui vont jusqu’à dénier toute valeur au travail de Marmorek, prétendant que son sérum n’agit pas sur le strep- {ocoque qui a servi à le préparer. Ces assertions onf été reconnues inexactes par tous ceux qui se sont occupés de la question (Bordet, Méry, J. Courmont, Lemoine, Desse, etc.).

En 1896, Nocart et Lignières (12) observent que le sérum de Marmorek, efficace contre le streptocoque de l’anasarque du cheval, est, par contre, sans action sur le streptocoque de la gourme dont il semble même favoriser le développement.

La même année, Méry (13), ayant isolé un streptocoque du sang d’un enfant scarlatineux, constate que le sérum antistreptococcique est sans action sur lui, tandis qu’il est très actif contre le streptocoque employé par Mariotels

L'année suivante, Méry et Lorrain (14), sur 7 streptocoques provenant de scarlatine, en trouvent 6 réfractaires à l’action du sérum et un seul sensible. Ils en concluent que le streptocoque que l’on rencontre dans la scarlaline n'appartient pas à la même espèce que le streptocoque de Marmorek.

Viennent ensuite les expériences de J. Courmont de Lyon. |

Dans une première note (15), Courmont reconnaît que le sérum de Marmorek immunise bien les lapins contre le streptocoque de Marmorek, mais qu'il n’a aucune efficacité contre un streptocoque isolé d’un érysipèle humain. « Ou ces deux microbes, dit-il, sont deux espèces distinctes, ou bien les nombreux passages à travers le lapin ont éloigné le streptocoque de Marmorek de son type primitif.

Quelques mois plus tard (16), il compare les lésions produites par les deux streptocoques : celui de Marmorek ne donnerait jamais d’érysipèle au lapin, même après avoir été atténué. Il s'agirait donc de deux espèces distinctes, ce qui expliquerait la non-efficacité du sérum, sm

: Lemoine (17) a opposé à. ces conclusions quatré expériences :

SÉRUM ANTISTREPTOCOCCIQUE DE MARMOREK A11

dans lesquelles des streptocoques provenant d’érysipèle humain ont été influencés par le sérum de Marmorek.

De son côté, Van de Velde (18) étudia une vingtaine de streptocoques isolés d’affections diverses: érysipèle, fièvre puerpérale, péritonites, angines, etc.; tous ces streptocoques donnaient l’érysipèle au on Ilest Aane partisan de l’unité de l'espèce. Mais, ayantimmunisé des chevaux avec certains d’entre eux, 1l vit que le sérum d'un animal vacciné contre le microbe A, par exemple, était inefficace contre le microbe P ou contre le microbe M et réciproquement. Il immunisa alors un animal au moyen des deux streptocoques A et P, et le sérum devint actif pour les deux espèces; de là, la nécessité de vacciner les animaux en se servant de plusieurs variétés de streptocoques afin d'obtenir ce que l’auteur appelle un sérum antistreptococcique polyvalent. |

À l'exemple de Van de Velde, J. Courmont (19) à immunisé un âne avec deux échantillons de streptocoque de l’érysipèle et à essayé l’action du sérum sur 11 streptocoques pyogènes d’origine humaine, tuant le lapin par OPUS RDE intra-veineuse. Ce sérum s’est montré immunisant contre T espèces, y compris les deux inoculées à l’âne et favorisant pour les 4 autres parmi lesquelles se trouvaient des streptocoques de l’érysipèle. « Il semble donc, conclut-il, que l'espèce streptocoque pyogène, n’est pas assez hautement différenciée pour qu'on puisse obtenir facilement un sérum immunisant contre tous les échantillons de microbes. »

Enfin, tout récemment, Lignières (20) est venu apporter toute une série d'observations desquelles il semble résulter que les divergences relevées dans les résultats tiennent à ce que les injections d’ épreuves sont beaucoup trop violentes pour permettre de percevoir l’action immunisante des sérums. Il faut inoculer les cultures, non dans les veines, mais sous la peau, après avoir cherché à déterminer la dose minima mortelle et éviter de la dépasser. « Nous n'avons pas, dit-il, de sérum antistreptococcique dont les propriétés soient comparables à celles des sérums antidiphtériques ou antitétaniques, et toute inoculation un peu violente dans lés veines d’un lapin le tue malgré l’action du sérum actif. | i

Pour Lignières, il y a 1. d'établir. deux grands groupes

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parmi les streptocoques, l’un répondant au type du streptocoque pyogène de l’homme, l’autre au streptocoque gourmeux du cheval.

Les premiers seuls seraient influencés par le sérum de Marmorek, à la condition d'opérer comme il vient d’être dit.

L'emploi de ce sérum en médecine vétérinaire lui aurait donné de nombreux succès dans le traitement de l’anasarque du cheval et, sans vouloir généraliser ces conclusions à l’homme, il termine en disant que ce serait se priver d’une chance de guérison que de repousser systématiquement l'emploi du sérum antistreptococcique dans le traitement des affections à streptocoques.

Tel est l’état de la question.

Comme le dit très bien Lignières, le sérum de Marmorek n'étant pas un sérum antitoxique ne peut agir avec la rapidité d’un sérum antitétanique ou antivenimeux ; son action s'exerce contre la virulence du streptocoque, c’est-à-dire contre le développement d’un être vivant et non contre les substances chimiques sécrétées par lui.

Il faut donc compter sur l’entrée en jeu d’une foule de facteurs, dont l’un paraît jusqu'ici dominer les autres : la question de races.

Peut-être si l’on parvenait, soit par des artifices de culture, soit par des procédés physiques ou mécaniques, à obtenir une toxine streptococcique active, pourrait-on préparer alors un sérum antitoxique beaucoup plus actif et agissant sur toutes les variétés de streptocoques. C’est vers ce but que pin tendre tous les efforts des expérimentateurs.

INSTRUCTION Pour lPemploi du Sérum antistreptococcique.

Le Sérum antistreptococcique est le Sérum de sang de cheval immunisé contre différents streptocoques. Ce microbe cause, à lui seul ou associé à d’autres bactéries, l’érysipèle, la fièvre puerpérale, le phlegmon. Certaines angines, bronchites, broncho-pneumonies, lymphangites, infections postopératoires, et septicémies, sont provoquées par le streptocoque. Il se trouve

SÉRUM ANTISTREPTOCOCCIQUE DE MARMOREK 113

fréquemment avec le bacille de Lœffler dans la diphtérie et le croup, et toujours dans l’angine scarlatineuse.

Le Sérum antistreptococcique s'applique donc à toutes ces formes différentes de streptococcie, — pourvu que l'examen bactériologique, qui doit être pratiqué dans tous les cas, démontre la présence de ce microbe.

Le Sérum conserve ses propriétés curatives pendant plus d'une année, si on le maintient dans un endroit dont la température est peu élevée, et sans sortir le flacon de l’étui qui le renferme.

Le Sérum, préparé à l’Institut Pasteur, re contient aucun antiseptique.

Le Sérum antistreptococcique est absolument inoffensif, même à très fortes doses. Le seul inconvénient qu’on observe, très rarement, après les injections du Sérum, est un érythème passager qui ne s'accompagne d'aucun malaise sérieux.

Le traitement par le Sérum antistreptococcique est d'autant plus efficace qu’il est commencé plus tôt. Il ne faudra donc Jamais hésiter à l’employer, dès le début, si l’on soupçonne une infection à streptocoques. Si celle-ci se présente comme grave, il est plus prudent de ne pas ue le résultat de l’examen bactériologique.

La dose ordinaire est de 20° pour tous les âges, même les plus tendres, et pour toutes les maladies streptococciques. Cette dose doit être portée à 50% dans les cas où le danger est imminent. Le traitement par le Sérum doit être continué jusqu’à la disparition complète de tous les symptômes pathologiques, en injectant des doses, simples ou doubles, toutes les douze ou vingt-quatre heures, selon la gravité des symptômes. Aussitôt que l’état général et les signes locaux sont améliorés, il suffit de

donner une dose par jour.

Il est préférable d’injecter, dès le début, une dose de Sérum un peu forte et capable d'arrêter la maladie que de faire, à plusieurs reprises, des injections de doses faibles.

L'application du Sérum antistreptoccique n’a pas de contre-

indications.

Dans les cas de pbs où l’on trouve dans la gorge du bacille diphtérique associé au streptocoque, il faut injecter simultanément les deux Sérums.

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Injections. — On doit faire les injections dans le tissu cellulaire sous-cutané, au niveau du flanc, en prenant toutes les précautions antiseptiques nécessaires. On lave d’abord la région avec de l’eau phéniquée à 2 %, ou avec un soluté de sublimé au millième; on doit, au moment mème de pratiquer l'injection, stériliser la seringue et la canule, en les plongeant dans l’eau froide que l’on porte ensuite à l’ébullition pendant un quart d'heure *. On recouvrira avec du colon antiseptique l'endroit où la piqure a été faite. L'introduction du Sérum sous la peau est très peu douloureuse et le liquide est résorbé en quelques instants.

Ce Sérum conservant toute son efficacité pendant plus d’une année, il n’y a aucune utilité à renouveler le flacon avant ce laps de temps. Le Sérum préparé à l’Institut Pasteur de Paris se conserve indéfiniment limpide. Dans le cas où, par suite du soulèvement du bouchon, le contenu d’un flacon viendrait à se troubler, ce flacon serait immédiatement échangé.

L'Institut Pasteur délivre également du Sérum antistreptococcique desséché et contenu dans des tubes en verre scellés à la lampe. Chaque tube représente 10° de Sérum liquide.

(1) DoLeris. — La fièvre puerpérale. Thèse de Paris, 1880. (2) Ocsron. — Report upon microorgauisms in surgical LÉ Tle British medical journal, 12 mars, 1881.

(3) Passer. — Untersuchungen über die Ætiologie der eitrigen EE

mone des Menschen. Berlin, 1885.

(4) ROSENBACH. — Mikéooréanisaen bei den Wundinfections Krankheïiten der Menschen. Wiesbaden, 1884.

(5) Fecugisen. — Die Ætiologie des Erysipels. Berlin, 1883.

(6) Manmorex. — Le streptocoque et le sérum antistreptococcique. Annales de l'Institut Pasteur, t. IX, p. 593, 1895.

(7) Rocer. — Action des produits solubles du streptocoque de l’erysipèle. C. R. de la Société de biologie, p. 538, 1891.

(8) CHariN ET RoGEr. — Essai d'application de la serum- thérapie au traitement de la fièvre puerpérale. C. R. de la Société de biologie,

23 février 1895.

1 En ajoutant à l’eau une petite quantité de borate de soude, on évite l'oxydation des aiguilles d’acier.

(9) Marmorer. — Le streptocoque. C. R. de la Société de biologie, 23 février,

(10) Kocx er Perrusky. — Beobachtungen über Erysipel-Impfungen am Menschen. Zeitsch, f. Hygiene, XXIUIL:

(11) Perruscuky. — Entscheidungsversuche zur Frage der Specificität des Erysipelstreptococcus. Zeitsch. f. Hygiene, XXIIX, 3, p. 142.

(12) Nocarp Er LIGNIÈRES. — Recueil de médecine vétérinaire, 30 mars 1896.

(13) Mery. — Sur une variété de streptocoque réfractaire au sérum de Marmorek. C. R. de la Société de biologie, 1896, p. 398.

(14) Mery ET Lorrain. — De l’action du sérum de Marmorek sur les streptocoques des scarlatineux. C. R. de lu Société de biologie, 1897, p. 370 et 199.

(45) J. Courmonr. — Le sérum de Marmorek n’immunise pas le lapin contre le streptocoque de l’érysipèle. C. R. de la Société de biologie, mars 1897, p. 268.

(16) J. Courmonr. — Le streptocoque de l’érysipèle et celui de Marmorek sont deux espèces microbiennes differentes. C. R. de la Société de biologie, juillet, 1897, p. 774.

(17) G.-H. Lemoins. — Streptocoques de l’érysipèle influencés par le sérum de Marmorek. C. R. de la Société de biologie, octobre 1897, p. 912. (48) Van pe Verne. — De la nécessité d’un sérum antistreptococcique

polyvalent pour combattre le streptocoque chez le lapin. Archives de médecine expérimentale. Juillet 1897,

(19) J. Courmonr. — Essai, contre onze streptocoques pyogènes, d’un sérum anlistreptococcique obtenu avec deux streptocoques d’érysipèle. C, R. de la Société de biologie, juin 1898, p. 675.

(20) LicnièRes. — Streptocoques et sérum de Marmorek. C. R. de la Société de biologie, novembre 1898, p. 1009.

(21) J. Desse. — La sérothérapie antistreptococcique. Etude expérimentale et critique. Paris, J.-B. Baillière, 1898.

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