‹ SévilleChapitre 15 sur 18 · I.A Fl'RlA · texte numérisé non relu

I.A Fl'RlA

C'est à la l-"eria de Séville, la fête annuelle du moi-- d'Avril qu'on peut le mieux apprécier et admirer le- belles Aiidalouses La vaste place située derrière le parc de las Deliciasella l'abriiiuede tabac se couvre de lonj-ues

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rangi'es de tentes et lie h;ira'iue-.. Alnr- K's iéninie^ du monde de Séville qui en toute autre cirionsLanie re-li'nt eloitrces à la mode orientale, au fond de leurs maisons, se m.mtrent en public dans le ravissant costume national. A l'eiicontre de nos boutiques foraine-, la plupart des casitfis delà l-eria appartiennent aux familles les plus riches et les plus considérées de la ville. Celui qui n'a pas à lui un easita Mir la l-'eria cesse de faire jjartie de la bcmne iocîéli', L'emiilacement de la réjouissance est une am])le prairie où se tiennent aussi à la même époque les grands marchés de bestiaux auxtiuels se rendent les paysans des environs et de toute l'Andalousie, Plusieurs chemins ombreux plantés d'arbres et disposés pour les promeneurs sillonnent cette vaste esplanade. Lors de la Leria

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les boutiques et le> tente- -e juxtaposent en bordure tle ces allres ; elles ■<oiit complet ..■menl ouverte sur la rue; à l'inti-rieur les jeunes gen-s et les jeunes filles du mondi- font de la musiqui- et ilansent pendant (ju'au dehors lassistiinre populaire marque sa sympalhieen claquant des mains. Cest alors et alors seulement que la ravissante mantille blanche, vainrue dans ces dernières anm'-es

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