LES DEUX FIANCEES. 5I
Et quand le sort cruel donna pour fiancée A mon désir, jadis épris d'un autre miel, Donna, pour le railler, une image insensée. Rien n'en peut détourner ni guérir ma pensée. Par ce spectre jaloux qui me cache le ciel Ma vie est condamnée au veuvage éternel !
De l'éternel désir suprême fiancée,
O Mort, le ciel te rend plus douce que le miel
Pour ma pensée encor plus lasse qu'insensée.
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SEXTINE VL