‹ Sganarelle, ou, Le cocu imaginaireChapitre 14 sur 41 · P. SI · texte numérisé non relu

P. SI

Cela seroit commode etfen sçay tel icy.,.

Par exception, le mot tel s'employait encore pour les deux genres.

Hon que cela sent botî.

Var.

a Oh! que cela sent bon. »

(1682) -*- Idbm.

Peut^on trouver eu moy quelque chose à redire.

Var.

tt Qui peuttrouTer en moy quelque chose à redire.»

— Idem.

Il faut à son mary le ragou$t d'un galand,

Vab.

u II faut joindre au mari le ragoût d'un galant. »

Que me veux donc par là conter ce maistre yvrogne.

ET VARIANTES. XXVlj

Var.

« Que me veut donc conter par là ce nui ttre ivrogne . »

Va, poursuis ton chemin.

Va».

a Va, va, suis ton chemin. »

— Idem.

Ouy, tu crois m'esckapper, Je Cauray malgré toy.

Fin du premier acte dans les éditions où la pièce est divisée arbitrairement en trois actes.

Nous sommes à picquer de chiennes de manettes,

Var.

«Nous sommes à piquer des chiennes de mazettes.w

— P. ag.

Contre les coups que peut vous porter la fortune, Var.

« Contre les coups que peut vous donner la fortune . »

Quoy^ celle, dites-vous dont vous tene^ ce gage. Var.

u Quoy! celle, dites-vous, qui conservoit ce gage.»

XXVllj NOTES

Qttt tçait comme en te* maint ce portraict est venu. Et si l'homme âpre» tout luy peut estre connu? Informe^'vou» en donc.

Var.

« Sçait-on comme en ses mains ce portrait est venu, « Et si l'homme après tout luy peut estre connu ? a Informez- vous en mieux. »

De l'obligeant secourt,

Var.

tt Du secours obligeant. »

Courons donc le chercher cependant qu'il m'affronte.

Var.

ttCourons donc le chercher ce pendard qui m^affronte.»

— P. 52." Dernier Ycrs.

C'est par ces mots que se termine le second acte dans les éditions où la pièce est divisée en trois actes.

Oûy^fayjuré sa mort, rien ne peut l'empêcher.

Var.

« Ouy, j'aijurésa mort, rien ne peut m'empecher.n

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