‹ Sganarelle, ou, Le cocu imaginaireChapitre 9 sur 41 · SUR SGANARELLE. XIX · texte numérisé non relu

SUR SGANARELLE. XIX

De nos jours le public ne souffre plus que personne ose porter la main sur les conceptions du génie de Molière. Au théâtre, les artistes, revenus à de saines traditions , respectent tous les détails de l'œuvre et sont applaudis. — Le succès de notre publication est lui-même une preuve de cette nouvelle révolution du goût.

Dressons maintenant la liste des principales éditions :

1660. Sganarelle ou le Cocu imaginaire. (Se reporter au titre reproduit ci-dessus.) In-12 de 4 ff. et 59 pp.

C'est l'édition princeps que nous reproduisons d'après un exemplaire de la Bibliothèque natio* nale qui nous a été communiqué par M. Paul Ghéron, bibliothécaire *,

1662. La même pièce. Paris, Guillaume de Lujrne, In- 12 de 4 ff. et 5g pp.

Édition indiquée par Brunet. Ne se trouve ni à la Bibliothèque nationale ni dans celle de Victor Cousin.

I. M. Paul Chéron a bien voulu nous prêter son concours pour la recherche des éditions publiées du vivant de Molière. Nous profitons dt cette circonstance pour lui exprimer nos vifs remercîments. Déjà cette collection tient de lui le texte original des Précieuses ridicules^ dont un exemplaire fait partie de son cabinet de Sannois.

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