‹ Shakespeare (volume 2)Chapitre 66 sur 112 · JULIETTE · texte numérisé non relu

JULIETTE

Cette lumière hnataine n^est pas ceHe du jour, j'en suissikre, SMi. C'est quelque météoce que le solett exhale pour (Ire cette nuit ton porte-flambean et t'éclairer dans ta route reis Blautoue. Reste doncencorei tu n'as pas besoin de partir.

nouÉo.

Eh bien I qu'on me prenne î qu'on me mette à mort l Te m'en réjouis, puisque tu le veux. Disons que cette lueur grisâtre n'est pas r<Bil du matin, maiasenleaent le pâle reOel du iront de Cynthie. Non, ce s'est pas l'alouette, dont le chant frappe la. TG^ du ciel si haut au-dessus de nos têtes. J'ai bien plus le désir de rester que la yolonté de partir. Tiens, mort, et sois la bienvenue! Juliette le veut ainsi. O^'en dis-tu, mon âme? Causons; il n'est pas encore Jour *.

II ne finit pas hmnbs que cette meuace é& mort pour rappeler à Juliette le eouvenir de la. réalité. Elle étail plongée dans les rêves de l'amoar; le pioète Tarraclie avec efforts à ce monde eochanté, poiur la mettre est iaoe du tableau vrai de la vie. Qitnd la passion est mattresse d'une éme, eHe eu inspire tous les mouvements et ^i dicte toutes les résolutions. C^est ce que Shakspeare a compris, en conduisant les deux amants, à travers les péripéties de leurs destinées, jusqu'au déuoûmeut tragique qui les attend. Ni l'un ni l'autre ne se dirigent eux-»

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