‹ Shakespeare et son œuvreChapitre 36 sur 93 · I.KARTF.S · texte numérisé non relu

I.KARTF.S

Ses bons amis, je les recevrai à bras tout grands ouverts, et je les enfermerai dans mon crur; mais avec ses ennemis, je ne ^eux de réconcilialion (pie par le saii^.

loi SHAKSPl-AUE.

LE ROI

Ah! voilà que vous parlez comme un fils excellent. Nous sommes désolé dans l'âme de sa mort; vous on aurez vous-même la preuve avant longtemps. Jus- ([ue-là, soyez patient et résignez-vous.

Entre 0 P H L L 1 A , vêtue comme tout à l'heur.'. LÉARTES.

Qui est-ce? Opliélia! ô ma sœur chérie! Est-il possible que la raison d'une jeune fille soit aussi mortelle que la vie d'un vieillard? 0 cieux ! comment te trouves-tu, Ophélia?

OPUÉLIA.

Bien. Dieu vous garde! Je viens de cueillir des fleurs. Tenez, voici de la rue pour vous. Vous pouvez l'appeler herbe de grâce les dimanches ; en voici aussi pour moi; vous devez porter votre rue avec quelque chose qui la varie : voici une pâquerette. Tenez, amour, voici pour vous du romarin comme souvenir : de grâce, amour, souvenez-vous; et voici une pensée en guise de pensée.

LÉARTES

Leçon donnée par la folie ! les pensées près du souvenir! ô Dieu! ô Dieu !

Il A M LE i. 195

opii II I \.

Voici du fenouil pour vou.-: j'aurais bien voulu vous donner des violettes, mais elles se sont toutes fanées quand mon père est mort. Hélas! on dit qup la chouette a été jadis la fille d'un boulanpt^r. Nous voyons ce que nous sommes, mais nous ne pouvons dire ce que nous serons.

Car le bon cher Robin est toute ma joie.

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