SCENE Vl
I Dov.int le château. ILtutbois.]
Lci torrilcur» <lc Macbeth font la haie. Biitront D l A (i A N cl M suite. IMNOl 0, etc.
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I^ position de ce château est charmante : l'air pénètre U'gèrement et doucemput nos sens di lirais.
BANOL'O.
Cet hôte de l'été, le martinet, hauteur des icin-
2iG SIIAKSPEAUK.
pies, prouve, par sa chère présence, que l'haleine du ciel embaume amoureusement ces lieux ; pas de saillie, de frise, d'arc-boutant, de coin favorable, où cet oiseau n'ait suspendu son lit et son berceau fécond. J'ai observé qu'où cet oiseau habite et multiplie, l'air est très-pur.
Entre Lady MACBETH.
DUXCAX.
Toyez ! voyez ! notre honoral^le hôtesse ! L'amour qui nous poursuit a beau nous déranger parfois : nous le remercions d'être l'amour. C'est vous dh-e qu'il vous faut demander à Dieu de nous bénir pour vos peines, et nous remercier de vous déranger.
LADY MACBETH
Tous nos services, fussent-ils en tout point doublés et quadruplés, seraient une pauvre et solitaire offrande, comparés à cette masse profonde d'honneurs dont Votre Majesté accable notre maison. Vos bienfaits passés, et les dignités récentes que vous y avez ajoutées, feront de nous des ermites voués à prier pour vous.