‹ Shakespeare et son œuvreChapitre 59 sur 93 · LENOX · texte numérisé non relu

LENOX

La nuit a été extraordinaire. Là où nous couchions, les cheminées ont été renversées par le vent; on a, dit-on, entendu des lamentations dans l'air, d'étranges cris de mort et des voix prophétisant avec un accent terrible d'affreux embrasements et des événements confus nouvellement éclos à ce temps de malheur. L'oiseau obscur a glapi toute la nuit. On dit même que la terre avait la fièvre et a tremblé.

MACBETH

C'a été une rude nuit.

Page 1