‹ Shakespeare et son tempsChapitre 35 sur 36 · OUVRAGES DE NT GUIZOT · texte numérisé non relu

OUVRAGES DE NT GUIZOT

L'AMIE DES ENFANTS, petit Cours de morale en action, comprenant tous les Contes moraux de M me Goizot; nouv. édit., enrichie de Moralités en vers, par M lle Elise

Moreau; 1 beau vol. gr. in-8, illustré 10 »

le* Enfant», Contes, 2 roi. in-12, vignettes 6 >

Nouveaux Conte» pour la Jeunesse, 2 vol. in-12, vignettes 6 »

Récréation» morale». Contes, 1 vol. in-12, vignettes 3 »

«.... Touslcs contes que Mme Guizot a publiés à diverses époques (sous les titres de les Enfants, contes, bouveaux Contes, etc.), ont été recueillis dans le volume intitulé VAmie des enfants ; ils forment un ensemble où la morale pratique la mieux appropriée aux besoins de l'enfance, les principes les plus élevés rayonnent d'un éclat qu'on chercherait vainement dans les autres productions de ce genre. Jamais peut-être la connaissance parfaite du cœur des enfants et des remèdes propres à guérir les défauts de leur caractère n'a été portée à un aussi haut degré. ( Journal des Débats. Extrait.) Arm. liERTIN.

x Cette sorte d’ouvrage est plus difficile que brillante; il faut être nuifsans puérilité, fin sans recherche; il faut un récit intéressant et cependant simple: nne morale élevée et cependant familière. Mme Guizot sut tout réunir, et ses contes sont devenus le modèle du genre. » Ch. DE REMUSAT.

L’ÉCOLIER, ou Raoul et Victor, ouvrage couronné par l’Académie française; 1 vol. gr. in-8, illustré. 8 »

— le même ouvrage, 2 vol. in-12, avec 8 jolies vig. 6 »

« Le héros principal est Victor : son caractère, parfaitement tracé, met en action la' morale la plus utile. Mme Guizot, en montrant qu’une seule faute suffit pour flétrir le reste de la vie, présente néanmoins la preuve qu’on peut ‘ recouvrer la considération et la félicité quand on ne désespère pas de sot, et que, pour rentrer dans le chemin de l’honneur, on a le courage de souffrir une humiliation méritée. L’histoire d'Abel et de Marie, épisode qui se lie naturellement à l’ouvrage, offre le plus beau caractère de jeune fille qu'on ait encore tracé.... » Mm® DUFRENOY.

UNE FAMILLE, OU LES AVANTAGES ü’uNE BONNE ÉDUCATION, ouvrage continué par M œe A.TASTu;2vol.iu-12,vig. 6 »

* Le sujet auquel Mme Guizot revenait de préférence à tous les autres, et où se montre la supériorité de son esprit, toute la variété de ses vues, c’est l'éducation. L’ouvrage intitulé une Famille n’a pas d'autre objet : c’est une lecture à la fois forte et amusante. Des enfants doivent s’y plaire, et la raison la plus eiercée y trouvera de quoi s'instruire. Quelquefois l’effet dramatique est porté fort loin dans ces récits familiers. Il y règne un tour d’imagination grave et animé qui doit agir singulièrement sur des ames jeunes et vives.... »

V1LLEMAIN.

LETTRES DE FAMILLE sur l’Education, ouvrage couronné par l’Académie française. 4 e édit., 2 vol. in-12. 6 »

« ... Les Lettres de Famille sont le véritable monument de l’esprit de Mme Guizot. Quel autre qu’une femme aurait pu trouver ces vues de détail si fines et si variées, ces observations délicates , dictées par une connaissance si ingénieuse du monde et des enfants, ces traits de sentiment qui trahissent et provoquent l’émotion? Quel autre qu’une femme, quel autre qu’une mère, aurait pu rendre la raison si sensible et l’attendrir sans pourtant l’altérer?...*

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