HISTOIRE DE WASHINGTON
et de la Révolution des États-Unis d’Amérique, par M. C. de Witt avec une Introduction sur Washington, par
M. Guizot. 1 vol. in-8 avec portrait et carte ( sous presse ). — Le même ouvrage, 1 vol. in- 12 (sous presse).
Nous avons public en 18S0, sous un litre analogue, un ouvrage, traduit de M. Sparks , qui dut la plus légitime part de son succès à la belle et éloquente étude sur Washington que M. Guizot y avait placée comme introduction. Cet ouvrage, dont l’édition est maintenant épuisée, empreint d’un esprit américain parfois trop prononcé, et d’une prolixité fastidieuse pour le lecteur européen , laissait beaucoup à désirer. Il s’est rencontré dans la famille même de M. Guisot , un jeune écrivain mieux inspiré qui a réussi i donner 1 ce sujet, dans une forme concise et élégante, tout l’intérêt, tout l’effet qu'il comporte. M. Cornelis de Witt vient de terminer, sous les yeux de son beau-père, une histoire de Washington et de la Révolution des États-Unis qui ne peut manquer d'obtenir è la fois les sympathies du public français et les suffrages des hommes de goût. (Note de l'Éditeur •)
« .... Notre paya n'est jamais le dernier à se jeter dans le scepticisme qui décourage, dans le dédain qui rabaisse. Ç'a donc été une heureuse idée que de mettre sous ses yeux, dans leur pureté la plus authentique, les titres irrécusables de Washington à l'admiration des deux mondes, que de nous montrer dans un même tableau les droits des nations honorés et défendus, les exigences du siècle ménagées ou satisfaites, ses idées réalisées et servies, et cependant, au milieu de tout cela, l’action propre et personnelle, et, pour ainsi parler, l'originalité d’un homme supérieur, d'accord avec tout et distinct de tout, non pas seul, mais dominant, représentant sa patrie, son époque, sa cause, et restant lui-mème « unité et multitude » comme dit Pascal. C’était un beau spectacle à présenter à nos regards, et assurément nous avons besoin de beaux spectacles : cette œuvre ne convenait à personne mieux qu’à l'écrivain qui l’a entreprise. M. Guizot est de ces esprits qui ne se plaisent à voir que le grand cdte des choses humaines. C'est son goût comme son talent que d élever tout ce qu’il touche, et mise en présence de l'Histoire, sa raison se proportionne aisément à la hauteur des événements et des hommes....
« M. Guizot devait se sentir à l’aise en pariant de la révolution améri-
caine et du général Washington. Aucun événement, et à coup sûr aucun homme n'a moins donné lieu à ces restrictions dans l’approbation et la sympathie, qui sont un devoir pénible pour l'historien. Aussi croit-on sentir, en la lisant, que c'est avec un enthousiasme vif et grave, ardent et contenu, qu’il a écrit la belle introduction où il annonçait Washington. Sa pensée s’est plu, s’est reposée dansla contemplation de ce qu’ily a de plus beau dans les affaires du monde : une juste cause, une révolution nationale, un événement irréprochable, un grand homme vertueux.... »
{Rerue dei deux Mondes. 1810.) CH. DE REMUSAT.
DE LA DÉMOCRATIE EN FRANCE (Janvier 1849), par
M. Guizot. 1 vol. in-8 de 164 pages 2 »
DISCOURS DE MM. DE MONTALEMBERT ET GUIZOT, à l’Académie française, le 5 février 1852 , in-8 de
84 pages 1 »
DISCOURS SUR L’HISTOIRE DE LA RÉVOLUTION D’AN- GLETERRE, par M- Guizot. 1 vol. in-8 de 188 pages. 1850 2 50
N. B. Ce Discours, publié pour la première fois avec la 4e édition de VHisloii e de Charles l* r f manque aux trois premières éditions de cette partie de l'Histoire de la révolution d’Angleterre ; il se «eud fèparémeiit pour les compléter.