SECOND OFFICIER
La dispersion de rendre Ottomane. Avancez seu-lement sur le rivage écumant : voyez-vous les flots gtondans frapper les nues ? Les lames chassées par le vent, fou levées, gonflées en masles énormes, sem-blent élancer l'onde sur lourfe bridante , & étein-dre les étoiles qui gardent le pole immobile. Je n'ai point encore vu de feniblable tourmente châtier la mer de ces parages.
Si les Turcs n'ont gagne l'abri de quelque rade, les voilà submergés : il est impossible de soutenir ce gros tems au large.
S C E N E II
Un TROISIEME OFFICIER entre.