‹ Shakspeare et son uvreChapitre 14 sur 77 · HO BATI I · texte numérisé non relu

HO BATI I

Cou statu ment.

HA M LE T

Je voudrais avoir été là.

IIOBATIO.

Vous auriez été bien stupéfait.

HAHLET.

C'est très -probable, très- probable. Est-il resté longtemps?

Le temps qu'il faillirait puur oimpier jusqu'il cent sans se presser.

ii a an el lu s.

Oh ! plus longtemps ! plus longtemps !

Sa barbe était grisonnante, n'est-ce pas?

Elle était comme je la lui ai vue de son vivant, d'un noir argenté.

1IÂS1LÏT.

Je veillerai cette uu.il; peut-être revicndra-t-U en-

HOHÀTIO.

Uni, je le garantis.

S'il se présente sous la figure de mon noble père, je lui parferai, dut l'enfer, bouche béante, m'ordonner de me taire. Messieurs, si vous an jusqu'ici tenu cette vision secrète, gardez toujours le silence: et, quoi qu'il advienne cette nuit, confiez-le à votre

réflexion, mais pas à voire langue; je récompenserai vos do von»; m en la. Ainsi, adieu. Sur la plalc-lorme, l'iitro onze heures et minuit. J'irai vous voir.

?ios hommages à Voire Seigne

Votre amitié ! à moi votre amitié, comme ta mienne à vous! Adieu! L'esprit de mon péra on armes! Ah! tout cela va mal! Je soupçonne quelque hideuse tragédie. Oiie l;i nuit ii'esi-tJlfi déjà venue! Jusque-là, j'e.-ilo calme, mon âme. Les noires actions, l'ussentelles couvertes par le inonde entier, se dresseront aux yeux des hommes, (il ion.)

Page 1