‹ Shakspeare et son uvreChapitre 22 sur 77 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Oh! si ces larmes qui tombent sur ma fan. 1 pouvaient laver ma conscience d'un crime ! quand je lèvr les yeux au ciel, j'y vols ma faute. La terre cric à mon rorfa.it : Paye-moi le meurtre du roi ton frète et l'adultère que tu as commis ! Oh ! ce sont des péchés impardonnables. Ali ! dites! quand mes péchés seraient plus noirs que le jais, la contrition pourrait encore les rendre blancs comme la urine. Mais si je persévère dans le péché, ce sera un acte île révolte contre l'universelle puissance. <!ourhe-lai, malheureux, plie-toi à la prière, demande grâce au ciel pour échapperait désespoir! (n ••■pusiibj

an- BAH L ET.

Oui, c'est cela, approche et achève ton œuvre. Ainsi il meurt et je suis vérité. No», pas ainsi. Il :i surpris mon père endormi , ^orgè de péchés; et qui

son Ame s'esl présentée dans l'empire des cieuxï Kt moi, tuerai-je celui-ci maintenant, au moment où il

1IAMLET.

piuitie son àinr? Lui ouvrir le chemin du ciel, c'est un bienfait el non une vengeance- Non. qu'il se re- IKol Quand il sera eu train de jouer; de jurer, (le hh-i' nue orgie, de boire, ou dans les plaisirs incestueux de son lit, ou occupe d'une action qui n'ait pas même l'a m ère -pont du salut, alors, culbutons-le, de fiirnn que ses laliuis nient vers le ciel, et qu'il tombe aussi lias que l'enfer. Ha mère m'attend. Ce remède- Ia ne fait que prolonger ton a^ntiie. (u>niH «itt.»

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