ET
Voire .Majesté a parié du côlé le plus faillie.
Je n'ai pas de doute. Remettez-leur les fleurets.
Et d' abord, Léarles, voici ma main et mon amitié, comme preuve que je n'ai jamais outragé Léartes. Si Elamlet, dans sa folie, a mal agi, ce n'est pasllainiet qui a agi, c'est sa folie. Tout ie tort que j'ai jamais eu envers Léartes, je le proclame ici acte de folio. Faisons donc la paix, et voyez en moi un homme
UAHLET. 2IIÎ qui, lançant une Héc lie par-dessus la maison, a blessé 30 n frère.
Mon cœur est satisfait; niais sur le terrain de l'honneur je reste à l'écart, et je ne veux pas île réconciliation, jusqu'à ce que dis arbitres plus âgés m'aient déclaré satisfait.
le noi.
Donnez-leur des fleurets.
1UHLET.
Je vais être votre plastron, Léartes. Ces fleurets ont tous la mùme longueur? En garde, monsieur.
[Ut commencent L'MUM.) Touché!
LÉARTES
Non pas.
Jugement!
U.\ CENTILnOMBE.
Touché! très-positivement touché !
LÉARTES
Soit! Recommençons, [n. iKinnnmiU
l'utore iiiip! Jiipfiiii'in
Ici, lliunlet, le roi boit
Tiens, Ilamlel, prends mon mouchoir et essuie-loi le visage.
Dormez-lui le vin.
Mettez-le de côte. Je veux tirer une autre botte d'abord, je boirai tout 4 l'heure.
Tiens, lliitulc. !;l reine bail il Lui, :
Ne buvez pas, Gerli-mie! Oh ï c'est la coupe empoisonnée !
B.AMLET.
Léartes! allons! vous vous amusez avec moi; je vous en prie, tirez votre botte la plus savante.
Ali! vous dîtes cela? A vous, maintenant; je vais vous toucher, monseigneur, et pourtant c'est presque contre ma conscience.