FRANÇOIS, AUGUSTINE, PALMYRE
AUGUSTINE, «otranl p»f U fond.
Eh bien! ma bonne tante, avez-vous tout arrangé avec mon père?... se décidera-t-il à parler de mon mariage à munaieur Rimbcrt?
FRANÇOIS
Ah ! bien, oui !
PALMYRE
Ma chère nièce, lu ne dois pas compter sur ton père pour cela ; mais je ne l'abandonnerai pas.
AUCUSTIN E.
Vrai! ma tante?
FRANÇOIS
Ni moi non plus, allez!
PALMYRE
Et je crois qu'il faut attaquer aujourd'hui même celle terrible citadelle.
FRANÇOIS
Ça va! je me mets de la parti.*.
AUGUSTINE
Ah! si mon pire était le maître de cette grande fortune! que de bunbeur pour nous!
FRANÇOIS
Connue je me reposerais, je me goliergerais, alors.
PALMVRF,,
Oui, mais il ne l’est pas! il ne faut donc pas y songer., c'est monsieur Rimbcrtqui est l'arbitre de noire sort à tous aujourd’hui... sachons nous résigner.
AUGUSTINE
Vous n’aimez pus monsieur Rimbcrt?
PALMYRE *
Je ne l'aime pas... je le déteste, |wire que je le désirerais bon,
aimable. (Elle ta au bureau el place le» livre».)
AUCUSTINE.
Voici monsieur Rimbcrt !
FRANÇOIS
En compagnie de monsieur Gustave... ça ne vous déplaît pas, Mademoiselle?