RIMBCRT, GUSTAVE, PALMYRE, AUGUSTINE
RIMULKT, cuire tuivi de Gustave; il feuillette dei papier»'*.
Encore des retards dans les paiements de mes fermages... Dit* s donc, Gustave, vous ferez prendre des informations sur la |h>siliou de Bruno et de FinottiO; si elle n'esl pas intéressante, fn.I. s-les poursuivre avec rigueur.
FRANÇOIS, * part.
Ce n’est pas le bon Bernard qui parlerait comme ça.
GUSTAVE
.Monsieur Rimbcrt, vous me doiiiii-z là une commission pénible.
RIMHEKT.
En vous priant de prendre dos informations sur mes fermier!.?
* Palmjre, François, Augustine.
** P-iImyre, Fr.mrets, an Tond, Itimbert, Gustave, Augustine.
GUSTAVE
Non, Monsieur, mais en me chargeant de mesures «éve-
res....
RIMIIEKT.
Si les renseignements sont bous, ils n'ont rien ù craindre; s’ils sont mauvais... je ne suis que juste. Je ne seiche pas qu’il y ait de richesse qui tienne contre le désordre, el c’en e-t u» de laisser des fermages s’amasser de manière i) les rendre ensuite inqioasihlcs à être payés... de la fermeté, de la justice !... je
m'en rapporte à VOUS, (il pou Im papier» ur le bureau.)
GUSTAVE
J’exécuterai vos ordres, Monsieur... mais... je...
RtMRFRT.
Voyons!... qu’avez-vous encore ù me dire?... parlez.., esl-cc que je vous fais peur?... Miis-je donc si terrible?...