RI M BR RT
Bernard veut vous excuser, mais je sais à quoi ra’cn tenir snr vous... je ne veux pas vous mettre à la uorte, parce que von-* ne pourriez pas trouver de maître capable de supporter vos défauts; aussi, je vous garde. Seulement, je vous dispense de tout travail; venez manger ici et recevoir vos gages; voilà tout ce que j'exige de vous, au moins le ferez-vous?
FRANÇOIS
Monteur, vous croyez que moi.. .oh! Je... jamais, par exemple! Vous m'humiliez... on ne doit pas humilier un homme... j accepte... mais je travaillerai comme un nègre... on dit qu’ds ne travaillent pas non plus... je chercherai une autre comparaison... Oui, Monsieur, je me vengerai de cette humiliation en faisant à moi seul toute la besogne de la maison.
BERNARD
Pauvre garçon ! ça me fait de la peine...
FRANÇOIS
Oh! oui, je vous connais, vous... vous savei apprécier les hommes... vous me connaissez, vous... je vous e>limc, vous... voila comme il faudrait des ma 1res, vous.
BERNARD
François, de l’indulgence pour ton prochain...
RIMBERT.
Vous m'avez entendu... laissez-nous.
FRANÇOIS , à part . en MrUat.
En voilà de la tyrannie!... Oh! Il y a des moments où je regrette de ne pas avoir de rentes... ou», il y en a. (u ton p*r u
tond.)