PALMYRE, BERNARD, AUGUSTINE, GUSTAVE
BERNARD, h Rimbert
Dis donc... merci!... eh bien! il ne me l’envoie pas dire... il y a des gens qui prennent des mitaines pour vous dire leur façon de penser.
PALMYRE
Il a l'aplomb que lui donne son immense fortune.
AUGUSTINE
Voilà notre mariage bien éloigné.
GUSTAVE
Pourquoi cela ? s’il dépend de moi de le hâter par mon travail et mon application.
PALMYRE
Pauvre jeune homme! ne voyez-vous pas que c'est un prétexte pour ne pas tirer d’argent de sa poche.
BERNARD
Vous avez tort tous de l'accuser!., est-ce qu'il n’a pas fait beaucoup pour moi, (wur ma famille? Je sais bien que je le connais depuis son enfance, que nous ne nous sommes jamais quittés, et que cet héritage qui lui vient du notre ancien associé pouvait tout aussi bien me revenir... Ah! mes pauvres enfants ! si j'étais riche !... ce n'est pas pour moi que je le désire, grand Dieu! je suis content de mon sort... j'aime le travail... je n'ai aucun goût dispendieux... je me trouve bien comme je suis... je me plais... je m’aime... (il « à ta>uec.)ei quand je me regarde à la glace, je me dis. . Eh bien! voilà une figure nui tne plaît. Ah! mes amis, si je désire la richesse, c'est pour faire votre bonheur à tous... Mais non, je suis pauvre... Ah! je n'ai jamais eu de chance, moi, tandis qu'il y en h... Oh ! ce n’est pas pour Rimbert que je dis cela... c’est un cœur excellent, un ami dévoué, une ànie pure, mais...