ACTE I
Ce n’était pas pour vous faire une injure, n est trop poli pour cela.
[Elle lui glisse une pièce de monnaie.)
ZIZEL.
(A tes acolytes,)
Un instant ! un instant I Pour remplir mon office, « Je dois à la justice.
Avant qu’on le punisse.
D’écouter ses raisons.
[Prenant Zélide à part et tendant la main.)
Voyons donc vos raisons, - Nous écoutons.
[Zélide donne une autre pièce.)
Bon t déjà Je goûte Cette raison-là.
[Il tend encore la main, nouvelle pièce S argent.)
J’approuve sans doute Aussi celle-là.
[Même jeu de scène et pareüle réponse de Zélide.)
Vos trois raisons, vos trois raisons, mignonne,
Sont d’un grand poids.
[Il fait sauter l'argent dans sa poche.)
Et j’y fais droit, car je le dois.
[A ses acolytes, qui entourent Zéphoris.)
J’ai l’âme bonne,
Je lui pardonne.
Et quant à vous, pécheurs, plus de délits nouveaux. Maintenant, que chacun retourne à ses travaux.
Allez à l’ouvrage ;
Moi, j’ai bien travaillé, mes chers petits moutons. CHOEUR.
Gais pécheurs, quittons ce rivage,
Le soleil luit, les vents sont bons ,
Et les flots, tout bas, à la plage.
Semblent redire nos chansons.
Allons pécher, parlons I partons !
( Tout le monde sort, à l'exception de Piffar, Zélide et Ziphons.)
SI J’ÉTAIS ROI