‹ Si j'etais roi opera comique en trois actes et quatre tableauxChapitre 6 sur 73 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

Ce n’était pas pour vous faire une injure, n est trop poli pour cela.

[Elle lui glisse une pièce de monnaie.)

ZIZEL.

(A tes acolytes,)

Un instant ! un instant I Pour remplir mon office, « Je dois à la justice.

Avant qu’on le punisse.

D’écouter ses raisons.

[Prenant Zélide à part et tendant la main.)

Voyons donc vos raisons, - Nous écoutons.

[Zélide donne une autre pièce.)

Bon t déjà Je goûte Cette raison-là.

[Il tend encore la main, nouvelle pièce S argent.)

J’approuve sans doute Aussi celle-là.

[Même jeu de scène et pareüle réponse de Zélide.)

Vos trois raisons, vos trois raisons, mignonne,

Sont d’un grand poids.

[Il fait sauter l'argent dans sa poche.)

Et j’y fais droit, car je le dois.

[A ses acolytes, qui entourent Zéphoris.)

J’ai l’âme bonne,

Je lui pardonne.

Et quant à vous, pécheurs, plus de délits nouveaux. Maintenant, que chacun retourne à ses travaux.

Allez à l’ouvrage ;

Moi, j’ai bien travaillé, mes chers petits moutons. CHOEUR.

Gais pécheurs, quittons ce rivage,

Le soleil luit, les vents sont bons ,

Et les flots, tout bas, à la plage.

Semblent redire nos chansons.

Allons pécher, parlons I partons !

( Tout le monde sort, à l'exception de Piffar, Zélide et Ziphons.)

SI J’ÉTAIS ROI

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