‹ Sicle de Louis XIVChapitre 135 sur 447 · Ormuz, port à Centrée du golfe Persique · texte numérisé non relu

Ormuz, port à Centrée du golfe Persique

4. « Au lieu de disséminer Carméo dans cinquante places fortes, ce qui l’affaiblit au. point quelle ne put plus rien faire, il fallait démolir quarantecinq de ces places, en transporter toute l’artillerie en France et en garder quatre ou cinq pour servir aux communicationsde l’armée. » {-Uém. de Napoléon.)

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leur assoupissement ‘ TEmpereur, rEmjiire, le conseil d’Espagne, le gouverneur de Flandre. 11 dispo^-a même l’Angleterre à la paix. Enfin, le roi était entré au mois de mai en Hollande, et dès le mois de juillet l’Europe commençait à être conjurée contre lui.

Monterey, gouverneur de la Flandre, fit passer secrètement quelques régiments au secours des Provinces-Unies. Le conseil de l’empereur Léopold envoya Montecuciilli à la tête de près de vingt mille hommes. L’électeur de Brandebourg, qui avait à sa solde vingt-cinq mille soldats, se mit en marche.

(Juillet 1672) Alors le roi quitta son armée. Il n’y avait plus de conquêtes à faire dans un pays inondé. La garde des provinces conquises devenait difficile. Louis voulait une gloire sûre ; mais en ne voulant pas l’acheter par un travail infatigable, il la perdit. Satisfait d’avoir pris tant de villes en deux mois, il revint à Saint-Germain au milieu de l’été ; et laissant Turenne et Luxembourg achever la guerre, il jouit du triomphe. On éleva des monuments de sa conquête, tandis que les puissances de l’Europe Iravaillaient à la lui ravir^.

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