‹ Sicle de Louis XIVChapitre 63 sur 447 · Etre Mazarin, c’est être partisan du ministre · texte numérisé non relu

Etre Mazarin, c’est être partisan du ministre

4. Retz qui rappelle ces scandales, ajoute : o Je ne vous puis exprimer la peine que toutes ces folies me donnèrent. Le premier président les savait très-bien relever, le peuple ne les trouvait nullement bonnes, les ecclésiastiques s’en scandalisaient au dernier point. Je ne les pouvais couvrir, je ne les osais excuser, et elles retom-

baient nécessairement sur la Fronde, k

5. C’est plus tard, lorsque le coadjuteur, réconcilié avec la cour, tenait tête au prince de Condé, délivré de sa prison. L’enceinte du Parlement était chaque jour le théâtre de nouveaux conflits; les deux partis s’y présentaient en armes; Gondi crut devoir prendre un poignard pour la défense de sa personne ménacée, et le duc de Beaufort, qui s’en aperçut, dit alors cette plaisanterie.

6. On ne reçut pas le héraut (12 février), par le motif que les rois n’en avaient jamais adressé qu’à des rivaux ou à des ennemis ; mais on commença à entrer en rapport avec la cour. Le 19, le prince de Conti introduisit un moine espagnol, déguisé en cavalier, porteur d’un blanc-seing de l’archiduc; et, mal-

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