F. Sarcey, p
2. De Ponchalon, p. 223; F. Sarcey, p. 267. — Le général Trochu suit la chaussée du Maine, en plein bombardement. Une femme de haute taille, à cheveux gris, lui crie : « C'est loi, Trochu? Eh bien, va toujours! » (Trochu, Œuvres posthumes, tome I", p. 498; de Sarrepont, p. 392; E. Neukomm, p. 26i ; A. Nlemann, p. 240; Louis Schneider, tome III, p. 173 à 175.
3. A. Sarcey, p. 266; Ducrot, tome IV, p. 26; Vinoy, p. 380; E. Chevalet, P- 382; A. du Mesnil, Paris et les Allemands, journal d'un témoin, p. 243.
4. Journal du siège, par le Gaulois, p. 898; F. Sarcey, p. 26»; Journal du «ièpe, par un bourgeois de Paris, p. 646; J. de Marihold, p. 249; J. Glarelie, tome I", p. 473.