De Sarropont, p. 2ii
contenait le 25 décembre, il passe à 48 p. 100 le 5 janvier, à 30 p. 100 le 10, pour finir à 25 p. 100 dans les derniers jours \ La fécule , l'amidon , la farine de pois , le malt y entrent couramment, sans parler de choses innomées, dont l'ensemble donne « un composé noirâtre et gluant » . On n'augmente pas la ration de viande, par une compensation qui serait pourtant indispensable et que le doyen de la Faculté de médecine réclame en vain de Jules Ferry, dît-on".
« L'insuffisance et la mauvaise qualité de l'alimentation deviennent chaque jour plus meurtrières. La mortalité s'est accrue de plus du double ; un malade ne peut guérir, un vieillard et un enfant sont directement menacés, et l'hécatombe est croissante*. » Le nombre des morts atteint en eflfet des proportions efixayantes. De 3,680 dans la semaine qui finit le 1" janvier, il atteindra 4,671 dans celle du 28. En temps ordinaire il serait de 838 à 951 *.
Quelques jours après :