‹ Siège de Paris (volume 2)Chapitre 204 sur 326 · Voir plus hauf, p. 251 et 25S · texte numérisé non relu

Voir plus hauf, p. 251 et 25S

2. Ducrot, tome IV, p. 102, écrit que ce signal coosistait en trois fusées tricolores. De môme pour la lettre du colonel de Lochner en date du 2S février 1872 (Ducrot, tome IV, p. 418). L'ordre de mouvement que nous avons résumé mentionne trois coups de canon précipités.

3. Voir le texte de cet avis dans Ducrot, tome IV, p. 102, et deux autres dépêches dans ce sens, datées de 't^^o et de %^^o (Ducrot, tome IV, p. 422).

Avant le début du mouvement, Ducrot prévoyait ce retard (Sarazin, p. 284).

première ligne, les 17* et 20* \ Leurs petits postes d'observation forment une chaîne allant du chemin de fer, près de Montretout, jusqu'à La Malmaison, en suivant le m ur nord-est du parc de Buzenval. Les grand'gardes s'étendent de l'angle sud-est du parc de Saint- Cloud, par la porte Jaune, vers le haras Lupin, puis par la porte de Longboyau et La Malmaison jusqu'à la Seine. Les compagnies d'avant-postes tiennent le parc de Saint-Cloud, Villeneuve, les redoutes à Test de La Celle-Saînt-Cloud et la sortie est de Bougival. Des réserves sont à Ville-d'Avray, Marnes, Vaucresson, La Celle-Saint-Cloud et Bougival. Le reste du corps d'armée stationne à Versailles ou le long de la route de Marly-le- Roi'.

Jusqu'à 7 heures et demie environ, les observateurs de Ville - d'Avray et de La Jonchère n'ont pu signaler que : « Brouillard épais ». Aussitôt après, notre attaque commence. Le général von Bothmer, qui commande à droite, est averti que de fortes masses sont en mouvement sur Saînt-Cloud. Il donne le signal d'alarme.

Vers 9 heures seulement, des nouvelles, venant de la gauche, indiquent que cette aile est également menacée, et l'on en conclut qu'il s'agit d'une attaque sérieuse. Les réserves principales du V* corps reçoivent l'ordre de se porter à Jardy et à Beauregard. Le prince royal de Prusse dirige sur Versailles six bataillons de landwehr et une brigade bavaroise. Au besoin, le VP corps soutiendra le IP corps bavarois'.

Cependant l'attaque du général de Beaufort commence, sans nulle préparation par l'artillerie. Au centre, Noël marche sur la redoute de Montretout, avec un bataillon du 139* de ligne et le 2* régiment de Paris ; à droite le lieutenant-colonel Madelor dirige sur la Briqueterie (cote 112) le

Page 1