Vinoy, p. 418; Ducrol, tome IV, p
8. Voir dans Ducrot, lome IV, p. 155, le texte d*un ordre du général Noël au commandant des francs -tireurs des Ternes. Vinoy fut averti de l'abandon du bataillon Lareinty seulement le 20, à 4'' 25 du soir (Vinoy, p. 420). Lareinty avait reçu Tordre de se. maintenir énergîquement dans la villa Zimmermann, qui devait servir de pivot au mouvement de Tarmée, conversant avant de se diriger sur Versailles {Enquête, déposition Lareinly).
santés pour le dégager, et toute la nuit, toute la journée du lendemain se passent avant qu'on tente de les réaliser. Vers 9 heures du soir, au moment où Pon va risquer une attaque de nuit, un contre-ordre arrive. Lareinty a fait savoir qu'entouré de forces très supérieures, menacé par deux pièces que les Prussiens ont mises en batterie à ÔCK) mètres de la villa, il avait dû se rendre: 18 officiers et 329 hommes tombent ainsi aux mains de l'ennemi, par notre seule fautes
Le soir du 19 janvier, le général Trochu s'attend encore à combattre le lendemain pour couvrir notre retraite. Il prescrit à Beaufort et à Vinoy de tenir à hauteur de la Briqueterie (10** 22)*. Mais déjà Beaufort n'a plus que quatre compagnies, sans artillerie (11 heures). Le reste de sa colonne a gagné Puteaux. Il faut se résoudre à réoccuper nos cantonnements primitifs. La garde nationale rentre dans Paris; l'artillerie reste à Neuilly avec la division Beaufort; celle du général Courty est à Puteaux. Ducrot et Bellemare continuent leur mouvement de retraite vers Clichy- la -Garenne et Levallois-Perret'.
Enfin, dans la matinée du 20, le général Trochu invite son chef d'état-major à parlementer d'urgence pour obtenir de l'ennemi « un armistice de deux ou trois jours, qui permettra l'enlèvement des blessés et l'enterrement des morts. Il faudra pour cela du temps, des efforts, des voitures très solidement attelées et beaucoup de brancardiers... » Cette dépêche, « non moins alarmante qu'exagérée » , communiquée aussitôt à la presse, annonce à tous ceux qui en doutaient encore l'échec absolu de notre dernière sortie*. Avec de faibles ren-
t. 385 mobiles, 8 francs-tireurs, i garde national. Le contre-ordre du général Noël est daié de 8i>8& du soir (Ducrot, tome IV, p. 165, 157; État-major prussien, tome IV, p. 1168; Vinoy, p. 420 et 682; Enquête, déposition Lareinly.
2. Le texte de Tordre de Trochu à Vinoy a été publié par Vinoy, p. 680, et Ducrot 'tome IV, p. 153). Voir dans Vinoy, p. 680, une note du général de Beaufort.
3. Voir dans Vinoy, p. 681, une dépêche de Trochu, datée de 9 heures du matin, le 20 janvier.
4. Vinoy, p. 419; Ducrot, tome IV, p. 169 et 197. — La dépêche du gouverneur est do 9 heures et demie du matin et non de 8 heures et demie, comme écrit Ducrot, tome IV, p. 197, après avoir donné, p. 159, l*heure de.
forts, le V* corps prussien a tenu en échec un eflfectif quatre fois supérieur. Ses pertes atteignent 40 officiers et 570 hommes ; les nôtres sont plus que sextuples : 189 officiers et
3,881 hommes*.
9 heures et demie. Elle fut publiée sans Tassentiment de Trocliu (Œuvres posthumes, tome I**^, p. 535). L'ennemi refusa Tarmistice, tout en accordant des facilités pour le service des brancardiers {État-major prussien, tome IV, p. 1169). Vinoy écrit à tort le contraire, p. 420.
1.' Voir nos Annexes. L'effectif du V« corps, au il janvier, est de 20,787 combattants d'infanterie, 1,115 chevaux et 84 pièces [État-major prussien, tome IV, p. 1169; Ducrot, tome IV, p. 188).
«IKGS DK PAKI8.