‹ Siège de ParisChapitre 116 sur 326 · ifoUkes Korreupondenz, n° 452, 4 décembre · texte numérisé non relu

ifoUkes Korreupondenz, n° 452, 4 décembre

2. ilollkes Korrespondenz, n° 468. — On conslilua 24 colonnes de 40 voitures au moyen du matériel pris à Metz, attelé avec des chevaux venus d'Allemagne et conduit par le train, sous le commandement du général d'arlillerie voD Oppeln-Bronikowski iÉlat-major prussien, lome IV, p. 7fi8i.

3. III pièces de i'4 et 16 de i2 approvisionnées à 230 coups avec 4 compagnies de forteresse i ilollkes Korrespondenz, a° 4S0)

4. 20 pièces de 24; 20 de i2 et 2 compagnies de forleresse; lO pièces de 24 et 5 compagnies de forteresse (Ibidem).

D'après VÉtat-major prussien (tome IV, p. 767 1, le parc fie siège comprit 30 canons de 15'= et 20 de 12<=, venant d'Allemagne avec 6 compagnies de forteresse; 10 de 15'= et 15 de i2'=, venant de La Fère avec 4 compagnies de forteresse.

contradiction », « ce défaut d'harmonie entre le but et les moyens ». Pourquoi préparer à grands frais une opération que l'on déconseille ' ?

A cette dépêche, qui révèle l'existence de rapports peu sympathiques entre les deux conseillers militaires du roi Guillaume, Moltke réi)ond le 12 : il n'a jamais cessé de considérer « comme un dernier moyen » d'action le bombardement des forts de Paris, leur prise et l'attaque régulière de l'enceinte. Mais il ne dissimule pas les difficultés à vaincre. Pour l'attaque du sud seulement, il faudra trois divisions d'infanterie. Or, l'investissement doit être maintenu et l'on dispose à peine de l'effectif voulu. 11 sera donc nécessaire de faire venir des renforts, si les opérations extérieures et les efforts faits en Allemagne pour constituer de nouvelles troupes le permettent. En tout cas, il y a lieu de ne pas ralentir les transports de munitions ^

Le 18 décembre, les 76 pièces qui doivent agir contre le plateau d'Avron sont réunies ; la construction des batteries est avancée. Toutefois, les généraux ennemis ne sont pas encore unanimes au sujet de l'extension qu'il faudra donner à cette opération. Hindersin rend compte au roi que ces 76 pièces suffiront largement pour combattre Avron, mais non les forts de Rosuy et de Nogent, s'ils doivent être attaqués ensuite. D'ailleurs une attaque dans cette direction se heurterait à des difficultés spéciales, en raison de l'éloignement des forts et de l'enceinte, 7,000 pas. Par suite, Hindersin propose de laisser seulement une partie de ces pièces en fîice d'Avron, de porter les autres au sud de Paris, devant le fort de Bicêtre et les ouA^-ages de Villejuif. On faciliterait ainsi l'attaque principale ; l'on pourrait s'emparer de positions d'où le bombardement d(; Paris serait aisé ^

Moltke ne partage pas cet avis : \a prise des forts d'ivry et de Vanves est assez difficile pour qu'on ne la complique pas de celle de Bicêtre et des redoutes voisines. D'ailleurs,

1. LeUro du miiiislre à Mollke, Moltki's Knrrespiiaden z, p. ■145.

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