Uucrot, tome IV, p
3. Ducrot, tome IV, p. 130; Viuoy, p. 408; Stieler von Heydekampf, loc.cit.
ne peut pas nous soutenir, des accidents sont à craindre \ » On se borne alors à réclamer l'appui du Mout-Valérien, ainsi que celui de l'enceinte vers le Point-du-Jour. Les batteries de Vinoy sont portées aussi près que possible de la crête de Montretout. Mais elles tirent en contre- bas, sans résultat aucun.
Au centre, l'absence d'artillerie nous paralyse également. On est parvenu, en doublant les attelages, à conduire une pièce de 12 un peu en deçà de la crête, près du mur du parc de Buzenval. On tire ainsi sur la maison Craon, sans pouvoir y faire brèche, malgré la courte distance".
En face du saillant do Longboyau, on ne peut davantage gagner du terrain. 11 a fallu engager le 42' de ligne; reste une seule brigade de la division Faron. Quant à Susbielle, il prend l'offensive vers le parc de La Malmaison et, après avoir refoulé un poste prussien, s'empare du mur nord. Cette attaque, mollement menée, quoi qu'en dise Ducrot, n'a aucun résultai. L'une de nos deux batteries de La Malmaison est même forcée d'amener ses avant-trains.
Vainement Ducrot prescrit aux brigades Valentin, Bocher, Miribel de faire un dernier effort contre le saillant de Longboyau. Nous échouons encore. Pourtant Miribel renouvelle sa tentative, cette fois en rasant extérieurement le mur du parc de Buzenval, Mais Ducrot, craignant un carnage inutile, prescrit au colonel de se maintenir en position, sans plus rien tenter*.