L. Larchey, p
3. F. Sarcey, p. 281; Journal offic'el du 20 janvier. — Le 19, au soir, Jules Favre a reçu une dépèche annonçant noire défaite au Mans (J. Favre, tome II, p. 334). Le 21, il fait insérer au Journal officiel cet extrait d'une dépêche de M. de Ghaudordy, eu date du 14 : « Le général Chanzy, après deux jours de brillantes batailles près du Mans, a du se replier derrière la Mayenne. . . Il n'est pas découragé, ni la Franco non plus, et. . . annonce que, sous peu île jours, il reprendra ses opérations offensives. . . Le général Bourbalii est tout près de Belfort. Il a gagné une jiremière bataille à Villersexel, et une seconde avant-hier.,. II a grande confiance et se loue beaucoup des troupes et des olBciers.
(I Le général Faidherbe a eu encore quelques succès. » [Journal du siège, par le Gaulois, p. 442.) Presque toutes ces assertions sont le contraire de la vérité.
4. Journal du siège, par le Gaulois, p. 461 ; F. Sarcey, p. 281.
tudes. Le dimanche, elle afflue dans les promenades, même les plus exposées comme le Trocadéro. La journée du 22 est belle, et la foule, « qui fait toujours fête au soleil » , s'achemine gaiement vers les Champs-Elysées. Le contraste n'est pas des moindres que présente en ce moment la cité. Jamais elle n'a été plus grande qu'au moment où elle va être écrasée sous la botte teutonne.