‹ Siège de SébastopolChapitre 72 sur 82 · PL U · texte numérisé non relu

PL U

A riutérieur üe iiuo galerie&, on a eniondu rcnncmi à gaui-lur du raiu«»u 18 ainM qu'ji druik et irèîrprès du rtmcau <4^1, où ü a travaillé toute la nuit avec précaution en même temps qu'il iravaiUait bruyamiucDt à une diiaiue de mètres au delà, pn>t>ableinfnl poumons doiiiier le cliauge.

Nous pciiNOiis que k mumeul de charger te rameau 43 est venu : nous y dë|>osons dans te plus grand silence cinquante tocs de poudre (fKW kilug.), et nous y faison» un bourrage de 14 mètres de longueur.

Pendant que cetto o|>éraUon sVffecUie à ^intérieur des galeries, un déblaie à la main un puits creusé précédemment dans rentonnolr dm» où l'on entend l'ennemi bien pins distinr* tenientque de riiitérieur du rameau 18. On y dépose également sans bniil quinze sacs de poudre (285 kilog.), et on le riMiipUi comme à l'ordinaire, avec des sacs à terre d'un côté, avec des pierres et des éclats de projectiles du côté opiKisc.

Le feu a été donne à dii heures du soir an fourneau du rameau 43, et au puits de l>nluii> noir daa. Le premier a ouvert le vaste entonnoir apr, évidè jusqu'à l'argile, dans lequel on trouve un bout de rameau russe non coffeé et une casqiielie d'oflicier. Le puits a raté parce que le conlcau Bickford élail mal ajouté au cordeau porte-feu.

L'ennemi a jiani ensuite si rapproché de ce puits, qii’on a cni devoir placer deux hommes seulement à enlever cl à refaire le bourrage pour renouveler l'amorce, et qu'on a fait rettn^r inomeiitaiiément les mineurs des rauieaiiv 12 et 18.

Enfin ce |Hiits a Joué vers cinq heures du maUii et a produit iin grand entonnoir <tn, où Ton a pu ramasser des colTragcs russes en quantité suffisante |KUir b charge d’iin camion.

Nous avons continué ou repris le travail dans leschemincmenkssomcrrains 30, fî2, 42, 'W, 12,18 Cl b galerie de gauche, et rétabli les cficminemcnis suikrieurs emkmmiagés par nos propres explosions.

Les officiers dn génie iiouvellenien! employés aux luiiies ayant reconnu ta difficulté di’s cheminements souterrains et le |m»u d’espace que Texplosion de chaque puits nous fait gagner en avant, se sont étonnés de ne pas nous vedr suivre la iiiéiliodc déjà plusieurs fois essayée (Fotf ci-dessus, au 2 Juin), qui consiste h |K)Usser des i^mi’aiix en avant, en partant des entonnoirs. Il cal de fait que, depuis le coiimiencemeni de b guerre smilerraine, une telle marche n'a Jamais présenté autant de chances de succès qu’aujonnl'hui : l«‘s entonnoirs <tp« et A9T sont en effet profonds, pn*sqne totalement débarrassés de quartiers <lc roc, et h couche d’argile s’y laisse voir ass^z neuement. Nous commençons donc, dans chacun de ces entonnoirs , un rameau à la hoibndaise en cliàssis de madrier^.

Voici l'étal des galeries et rameaux à cette é|ïoque : le rameau 30 a Li nvèlres de longueur ; le rameau 0 est terminé et cuniplèle la nmivelle transversale; le rameau îî2 a 4 mètres; le rameau 42 est réiaWi à 6 mètres de 32; la galerie de gauche est répam'à 32 mètres de b transversales; le rameau 39, débourré et rétabli à lOiiiètrcs de 5; le rameau I8,sus|>endu a ti mètres île 5; le rameau KO, suspendu à 6 mètres de fl; le rameau 12, rétabli et avancé à 29 mètres; le rameau 34, suspendu à 36 mètres de 26; le rameau 2f», terminé, iléljouehc a droite; le rameau 13 est rétabli; le raim^u 43, aliatidoimé après explosion; le rameau 18, débourré et rétabli à 10 mètres de 3-1.

A cinq heures du soir, renneiiiî a ouvert un pi'til entonnoir, de#, Mtr notre droite, entre ATt cl AS». Tout l’effet s’est réduit à enterrer à mi-corps un écoulctu* qu'on a dégagé aussitôt et qol n'avait que de légères contméons. t'ne deuxième explosion, dei, a en lieu à six heures.

Mois il'ioAI.

Mir ttOlTf etlrémc droite et 84hi8 la l^re de i'enlonnoir d$i : les gabiona qoi restaient debout au eouronnement de dai, et qui gt^naient les vues de notre embuscade n* 44^ ont été renvenu^B, et la descente de droite aui entonnoirs remblayée en partie. A neuf heure* du soir» rennemi a ouvert l'entonnoir à gauche et en dehors du bourrelet de oat. La gerbe a ble&sé quatre auxiliaires d'infanterie, l'ne quatrième explosion. d«» a eu lieu encore vers trois heures et demie du matin, en avant de uti : elle a produit un fort petit entonnoir et n'a eu d’autre effet que de remblayer un de nos puits.

Effectuées dans une même nuit et avec si peu de motifs, ces quatre explosions nous prou* veraieni que rennemi a souffert hier des deux nêtres» oe«» si déjà nous n'en avions eu d’autres preuves évidentes.

Nos mineurs ont poH* trois châssis seolement i chacun des rameaux commencés danr« les entonnoirs oai» oar.

Le rameau 3Ü est avancé à 40 mètres de la galerie do gaucho : on n'y entend pas plus do bruit souterrain que dans la batterie n* Î4 bit et les carrières qui sont (hrvatil ello.

Opendant les artilleurs persistant à croire que leur batterie va sauter, nous ouvrons deux puits : l'un, n** S3, dans la première sortie de la eomnuinicalion de gauche» entre la troisième et Ia quatrième parallèle; l'autre, n* 54» dans la batterie elleMnème.

Notre intention est d’envelopper les liatteries 34 bù et 53 par les rameaux indiqués au plan par leurs directions, et do rassurer ainsi complélemeni nos artilleurs.

A neuf heures et demie du soir» les Ru»ies ont fait jouer un camoiiOel, dre, sous le pas- Du i'b au i9 sage conduisant de l'entonnoir ovy au groupe des abaüs on, sans produire un entonnoir sf'nsihlc. Celte explosHin a enlerréen partie deux mineurs qui déblayaient le passage et qui ont été dégagés aussiidi par leurs camarades. !/un d’eux était blessé h la tête.

On a oonltniié les cheminements l¥i, .53, 43, 39, 13, 18, et la gahi-ie di* gauche.

l.e bniit que fait notre mineur en |éocliani an fond du rameau 30 s’entend parfaitement h la surface du sol, parce que le terrain s'ahaisw? vers le ravin de la ville, et on n’cnlcnd pas d'autre bruit entre ce rameau et la baltcrie.

Nmts abandonnons le puits n* .53, comnu' inutile.

Chacun des rameaux hollandais qui (i^irtcni des entonnoirs et an a été prolongé en avant dt^ trois châssis, et en arrière de huit on neuf châssis ayant 1“!0 sur 0"95; ces dtTniers ont été recouverts et consolidés l.vtéralement par des sacs h terre, de manière b former de bons abris blindés.

L’ennemi s’est fait entendre: \* â une diraine de mèiresen avant sur la gauche de Da 39 au 30.

i* en avant et h droite de 07«. en dto.

A une heure trois quarts du matin, il donne le feu â un fmirneati» rf7i, situé â droite de »i9T, ou l'on n’avait rien enlendn. l/e\plos|t»n a ouvert un entonnoir de 4 mètres de profondeur et de 10 ra»‘tres de diamètre ; elle a remué J8S<*7. de terres pour détruire cl couvrir totalement le rameau en constniction danson. Nous avonseii, dans ce rameau, deux mineurs et deux auxiliaires enterrés vivants sous les décombres, entre les châssis brisés ; on a travaillé anmUtdt à leur «lélivrance, et avec fr.'intant plus d'ardeur qu'on les entendait réclanter des secours. ApK*s une heure et demie d’un travail énergique et plein d’émotion» nos quatre hommes étalent délivrés; l’un d’eux, assex sérieiir^meni blessé, a été transporté à l'ambithinre; les trois autres n’avaient que des contusions sans gravité, et Us ont pu s'en retourner seuls au camp.

Dm .10 911 .11.

Dj 31 jioAi ftu I** 5q»loiubri'.

Du l'r au i Mpifiiibri'

Du ) no 3 f^plfinbrr.

l>i évraHiioiil niHiK a pi.(çagé« à siispemlrr Ir irarail du rameau somhlaldemeni placé dans au. Cl aussi exposé que celui qui vienl d'élrc déiniil.

la- puits ,'M de la Uallerie n« *4 W. a alleini î-40 <le profondeur, après atoir iravorsé 1".(0 de roc et l“IO d'argile; on y commence le rameau SI.

Vers six heures du soir, une explosion ennemie, d„, sur la gauche de l’enlonnoir oai a reniblaje ce dernier en grande parüe et y a recouvert totalement le rameau d'où nous avions n-liré les travailleurs après l'explosion du de U nuit dernière. Il n'y a eu aucun accident A.nsi, l'entrée en rameau dans les entonnoirs ne paraît pas être une opéraUon avaniagcise. lors même, ce qui est irès^are, que les bloc, de rocher ne s'y opposent pas maténHlemenl : n<His nous en Uendrons. à l'avenir comme par le passé, aux puiu surchargés et aux clieminemenUi contournés de la couche d’argile.

l-e mineur ennemi qu'on entendait hier dans plusieurs directions parait avoir suspendu presque tous ses clieminemenu; à peine l'a-|.on entendu pendant quelques insunu ù Uroil« el loin du rameau 30, et en avant de ari.

Ine chambre aux poudres est creusée à l'exlrémllé du rameau S*, qui a 0 mètres de longueur, mats nous ne chargerons que quand l’ennemi reviendra à proximité.

Une explosion, drt, a eu lieu à trois heures un quart do soir, presque au même point que la deruiere, du; elle a remblayé un de nos puits et jeté queh|ues pierres sur les travailleurs qui recberchaienl les chùssis du rameau déjà recouvert et abandonné dans l’eniounoirusi : deux mineurs et deux auxiliaires ont ainsi rem des contusions.

1*011 de temps aprf-s cette explosion, le mineur ennemi a reparu sur un grand nombre de

A cinq heures un quart du matin, nous avons donné le feu è un pnits chargé de 1,% «tes de poudre («Ci kilog.) et situé dans U partie avancée de Il en est résulté l'entonnoir n» IresH-scarp.^ du côté de la ,dace ci dans lequel on a i™,vé de vieux coffrages msses en’ (|iMntiie.

Notre mineur a découvert ù gauche de l’entonnoir «,» um> ot«- de galerie nisse où dé- Umcluiient deux rameaux j il se disposait à y loger de la poudre le pins loin possible, lorsqu un ehoulemeni de pierrailles est venu remblayer celle case jiisqu’aiHlessus des ciels îles rftiiieaux et retarder l'explosloo qu'on voulait y faire.

Les nouveaux mineur» éunlmainlenanlfmniliarisésavec rétablissement des puiudans les

entonnoirs, nous avons pu reprendre les deux cheminenienu que nous avions été obligés de suspendre de pan et d’autre de la capitale du bastion du rail. Nous y avons produit, a SIX heures du soir, les deux explosions uiw et ai#,, de 30 sacs de poudre OTO kilog ) Cliaciiiie. Uss entonnoirs, qni om de 4 i 3 mètres do profondeur, s’avancent considérablement I un vers l’aiilre, cl celui de gauche a mis à découvert des nivaux en poterie cunlenanl du &aui‘ia$oii ordinaire trè^>icux.

Vers six heures du niaüii, les Russes «ni fait jouer un peUi fourneau, du. à une quiniaine de mètres sur la gauche de noli-c explosion d’hier, ai«. Il a imvert un (leül entonnoir sous le talus qu'il a rendu plus escarpé sans que le bourrelet généml en soit avancé sensiblement du cèle de la place; il ne nous a pas causé de dommage sensible.

A midi, nous avons donné le feu ù un puits pn^parédans rentonnoiriiiw. Il était chargé de 30 sacs (.370 kilog. j de poiiilrc. iioii eiplosiou a ,« nous a fait avancer considéraldemenl vers le cheimiiemeni de droite et a encore ramené à la surface de l'enlnnnoir des aiigels en

poterie H ilt'S colTnigei niMf «u Au iimiiu'iu où roii a donné b* fou, on enlendaii iravailK r pmqu’ii l'aplomb du puiu.

au cbeminonent de droite, le» bombes ennemies y sont tombées en si grand nombre ri avec tant de précUton, qu’elles ont remblayé plusieurs Uni le puUs que nous creusions dans renionnoir a loi, cl ne noos ont pas permis de le mener à lionne lin.

Ln mineuraété blessé.

Le mineur ennemi étant signalé en plnsieurs points très-rapproebcs du talus de un et usoi Du 3 «a 4. et se faisant entendre du rameau 18 presque aussi distinctement que des entonnoirs, les nôtres ont creusé dan» ces entonnoirs trois puits qu’ils ont chargé» de 15 sacs de poudrt*

(475 kil.) chacnn. Mais, en faisant les bourrages, on s'est aperçu que les auxiliaires n’avaient pas préparé et apporté assez de sacs à terre; et, pour ne pas laisser échapper l'ennemi qui travaille toujours, on se décide à ne bourrer complètement que le» ilcux puits de gauche et à y donner le feu à six heures du soir. Leur explosion a produit les entonnoirs liicn évidés u iti et a iM, et le mineur ennemi a cessé de se fiiire entendre sous ces points.

Le troisième puits, situé à droite et près de utsi, s'est trouvé remblayé par l'explosion et son cordeau parle*feu perdu. Il a fallu y recherclicr les poudres, placer une nouvelle aoHM'ce et refaire le bourrage. On y a donné le feu à cinq heures du malin, et son entonnoir, a its, a complété entre a 104 et aasune tranchée profonde et continue sous huiuclle le mineur ennemi ne peut plus revenir sans être Cacilemcnt écrasé au passage.

Nos jeunes mineurs, inquiétés par les Uiinbis qui toinbaieni en ({uaniiié dans les deux rheminemenls pré» de la capitale du bastion, n’onl pas pu, de toute la nuit, achever les puits qu’ils y avaient commencés. Nous y avons placé an matin nosmHIleursminetir». I.' un d’eux, nomn>é Legoff, qui travaillait au puits de l'entoiinoir ai«i, excité par Ve bruit qu’il entendait sous ses pieds, s'est fait remarquer par son énergie ; il a vu son puits remblayé deux foi» partiellement (>ar les explosions des bombe» qui étaieiii tomUn*» tout .*iuprt'S. A onze heures du matin, les Kussesouirait jouer un fourneau, dn, dans lemassifde terrain que ncais clien'lK>iis b isoler du glari».0*Uee\plo»km a couvert le mineur de poussière, et les pierre» qu’ellea lancées lui ont fait à la tête deux contusions; mais Legoff a |K^rsi»ié, il a icnidné sou puits, y a déposé trente sacs de fMudre (570 kilog), et ne s'est retiré qu'kune heure, pour donner le feu.

L'entonnoir d qui en est ix'*»uilé, nous avance encore à gauche; il est assez profond pour que nous pensions avoir atteint la galerie de rennomi. Il serait possible toutefois que non» eussions encore à essuyer ({uelquc explosion en arriére, car les conducteurs élecuâque» dont les Russes font usage peuvent ii'éirepas rompu».

On a déblayé la case de galerie russe découverte avant-hier soir h gauche de a et l'on y a entendu travailler k droite. On y a déposé 31 sacs de pmidre (789 kiVog.),qui ont rev^i le feu à trois heures et ont produit un entonnoir profond et circulaire, a ivf.

Parmi les divers ouvrages qui tirent sur les entonnoirs apn'*» eliaque cxplo»iun,les batteries du grand redan et celle des casernes atteignent particulb'^renient les |iarapets des ilescenie» ; celles-ci ont souffert et ont Itesoin de grande*» réparations.

Le mineur ennemi ne se fait plus entendre qu'en deux point» : sur notre flanc gambe, à droite et loin du rameau 30, et sur noire liane droit, lrés-pri*s de t'enlonnoir d», où non» le laissons faire, et n’avons qu’iin écouteur de temps en temps.

On «^nliiiue les rameaux 5.5, .30, 4Î, 39, H, 18, et li galerie de gauche.

Tnd« auxiliain*» ont éu* blesM^aiix eiilminoirs.

M<vis fi^pieinlirc. — 5îM) —

Du 4 »u 5. On a civns^ un piiiu <1^ chaqoe c/»ié de la capitale^ a m f^t a im.

Vers dix lieiires du &oir> U*s Russes ont donné le feu à un fourneau, dn, ailué i droite de n 97. L'exptoftion a projeté des bloc» d'arfile dans la descente centrale, dan» la première deeecDiG de (cauche, et dans lentonnoir aar, qui en a été remblayé en partie, ainai que le» deux puits u k» et a loe. Ceux-ci étaient achevés et inoccupés.

I.CS Russe» ont encore efTtH'tiié une autre explosion, dn, à doux heure» du matin, entre le» entonnoir» u m et a tat» dan» lesqoel» elle a jeté de» terre». La fumée a pénétré dan» la paierie de panrlie et a chasaé momontanément no» mineim de la partie avancée de cette galerie.

Ptnsieiir» homme» de garde ont été blessé» on contusionné» par le» pierres que le» deux explosions de la nuit ont projetée» sur la quatrième parallèle.

On entend le mineur ennemi dans plnsienrs direction». Nous avons de» puits préparé», mal» nous ne le» chargerons qu'en ca» d'urgence, parce que rartülerie ouvre au jour un feu violent, que ne»» entonnoirs, oii il tombe de» projectile» delà défense et même de l'attaque, ne peuvent guère être occiq»é» que par écoiiteun», et que le maniement de la poudre y serait fort dangereux,

n a fallu suspendre le cheminement <bi rameau fi*(, parce que chaque détonation de la batterie n* bit y soiiülait le» bougie».

Du 5 .iu 6. A b nuit, lions avons placé le plus de monde possible aux gradins de franchKsemenI de la

rnmmnnicalton de gnuche et aux Iravativ ordinaire» de» entonnoirs. I,e rameau rm a élécontînué, el Ton y a commencé un débouché 6 drohe.

Au jour, l'intensité du feu nous a nhligt^ ii employer, comme hier, tous no» travailleurs dans l'intérieur de» galerie», excepté an rameau fW.

Du G .iu 7. I.C feu de l’artillerie restant le ménu* qu'hier et avant-hier, nous disposons nos travailleurs

de la même manière, fin achève le» gradins île franchissement el l’on nmil praiicaldcs les trois nMijutrcs <le la çoiiimnntcatton de gauche, entre la troisième cl la quatrième parallèle, afin de pouvoir sortir et rentrer plus aisément qu'en francliissant le parapet.

Du 7 «U 8. Au jiMir, on cc»»i» tous les travaux de mines alin de laisser rep«>scr le» rmneurs el de les

embrigader {Muirrassaut qui doit être donné à midi.

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