DEUXIEME PARTIE
p. XV, ligne 18, lisez : nous poursuivons.
P. XIX, 2' ligue, ajoutez : Cependant Albert le Grand sait qu'Algazel a appelé le traité des Causes Fias dioinorum. Il écrit dans son commentaire sur le De Cousis : Huiusniodi autem tractatum Algazel vocavit Florem divinorum, tribus rationibus. — Ilis ergo de causis placuit Algazcli hune librum de Floribus divinorum intitulare. Jourdain, Recherches, p. 447.
Même page, ligne iO. Sar les traductions hébraïques du Liore des Préceptes, Toy. Motet ben Mulmon, Leipzig, 1908, pp. 450 et 476.
Mdmo page, ligne 3' de la note, lisez : lat. 6552 (xiV s). Elle a été traduite par Dominique Gundissalinus. Jourdain, Recherches, i^. MO ; Monendoz Pelayo, Hiatorln de Ion I/eterodoxoa eupiinoUa, Madrid, 1881, t. I, p. 398; Munk, Mélanges dt philosophie Juive et Arabe, Paris, 1859, p. i{69.
P. XXI, relativement au second paragraphe, voyez, !'• Partie, p. 161), note 8.
K. BoDaventuro écrit : Quidam tamcn modcrni dicunt Pliilus()X>huni neciuaquam iUud nensisse, nec inlendisHO probare, ({uod mundus omnino non ceperit, sed (juod non ceperit oaturali motu. Quod liorum magis sit verum, ego uescio. In II Sentent., diHt. I, par» I, a. I, <{. 2, reHol.
P. XXIV. Ajoutez au quatrième panigraphe : Bien ]>1uh, dans son commentaire pur le De Cautlt, il a emprunté h Albert bck renseignements sur les titres donnés
à la question des causes, chez divers philosophes, sans comprendre son prédécesseur. Albert, dans son commentaire au De Caiisis, dit que différents philosophes ont traité de la même matière sous des titres divers. Il cite en particulier Algazel qui a donné à ce sujet le titre de Flos dioinorum (Voy., ci-dessus, l'addition à la p. xix, 2« ligne). Or Gilles croit, à tort, que ces titres ont été donnés au livre môme des Causes par ses différents commentateurs. Bardenhewer, Die pseiido-aristotelische Sclu'ift Ueber das reine Giite, p. 134. On voit, par ce simple fait, toute la distance qui sépare Gilles de Rome de l'auteur anonyme du De erroribiis Philosophoram, en matière d'information. L'un ne soupçonne même pas ce qu'est le Flos dioinorum, tandis que l'autre nous indique, avec plus de précision encore qu'Albert, ce qu'est le Flos divinoriim d' Algazel (IP Partie, p. 15, n° 8).
P. XXVI. Ajoutez au premier paragraphe : Scot incertain sur l'opinion d'Aristote dans les Qiiaestiones in libro de Anima, quaest. XITI, attribue fermement la théorie de l'unité de l'intellect au Stagirite dans le De Rerum principio, q. IX, a. 2, sect. I. Talamo, Uaristotelismo, p. 134.
P. XXVII, ligue 11, lisez : commenté Aristote.
P. XXIX, ligne 4, ajoutez : Notons simplement que Raymond Martin a traduit et inséré dans son Pugio Fidei (p. 250 et suiv.) la lettre d'Averroès qui semble attribuer à Dieu la connaissance des singuliers, du moins Martin l'entend dans ce sens, tandis que l'auteur du De erroribas Philosophorum, attribue à Averroès l'opinion contraire (II« Partie, p. 9, n° 9).
Même page. Ajoutez à la note 2: Maudonnet, Des écrits authentiques de saint Thomas d'Aquin, 2« édit. Fribourg, 1910, p. 87 et suiv.
TABLES