‹ Sigurd, opéra en quatre actes et neuf tableauxChapitre 27 sur 61 · SCÈNE UNIQUE · texte numérisé non relu

SCÈNE UNIQUE

BRUNEHÏLD, endormie, SIGURD, LES TROIS NORRES.

SIGURD, Pépée à la main conduit par les trois nom es.

Je suis vainqueur! La voilà donc, c'est elle!

Puissances du ciel, qu'elle est belle ! Quel sourire charmant pare sa lèvre en fleur 1

Elle ne verra pas mon visage, et du roi, La noble loyauté ne sera pas trompée,

Et maintenant sous mon épée,

0 Brunehild, éveille-toi.

Il abaisse la visière de son casque* BRUNEHILD, s'éveillant.

Sigurd se tient immobile, la visière baissée.

Salut, splendeur du jour, salut, astre au front pur, Qui de tes rayons d'or sèmes l'immense azur. Dieux abaissez sur nous des regards favorables, Aux douleurs des humains montrez- vous secourables ï

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